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L’hypoglycémie chez le chien

Tout le monde connait le phénomène d’hypoglycémie qui se manifeste, notamment, par le coup de fatigue de fin de matinée. Saviez-vous, cependant, que votre chien, comme votre chat, peut également présenter une crise d’hypoglycémie ? Comment la reconnaitre ? Peut-elle s’avérer dangereuse pour votre animal de compagnie ? Plus d’informations dans cet article.

Qu’est-ce que l’hypoglycémie ?

L’hypoglycémie chez le chien se définit comme la baisse du taux de sucre dans le sang. Loin d’être anodine, elle peut être source de problèmes de santé graves. En effet, un taux de glucose dans le sang trop faible peut entrainer un coma voire le décès de l’animal. La norme glycémique du chien se situe entre 80 et 140 mg/dL de sang à jeun.

Si le taux de glucose dans le sang est supérieur à cette norme, on parle d’hyperglycémie. Une hyperglycémie chronique caractérise le diabète sucré chez le chien. Si le taux de sucre dans le sang est inférieur à cette norme, on parle donc d’hypoglycémie. L’hypoglycémie chez le chien constitue un véritable danger pour l’animal diabétique et l’animal actif, comme le chien de chasse.

Quels sont les symptômes de l’hypoglycémie chez le chien ?

Il est important de pouvoir reconnaitre rapidement les symptômes de l’hypoglycémie chez votre chien pour éviter les complications. Le premier organe touché par le manque de sucre est le cerveau. Les symptômes sont donc essentiellement neurologiques. On parle de neuroglycopénie pour désigner les symptômes neurologiques provoqués par un manque de sucre :

  • Un abattement et une fatigue anormale,
  • Une démarche perturbée, des pertes d’équilibre et des chutes,
  • Des tremblements et des frissons,
  • Des spasmes musculaires,
  • De l’agitation et de l’anxiété,
  • Des troubles de la vision,
  • Une perte d’appétit,
  • De possibles nausées et vomissements
  • Des convulsions,
  • Un opisthotonos (raideur importante et tête en arrière),
  • Une possible perte de conscience et un coma pouvant entrainer le décès de l’animal.

Quelles sont les causes de l’hypoglycémie chez le chien ?

    Quatre causes peuvent expliquer une crise d’hypoglycémie chez le chien :

  • Les troubles alimentaires et digestifs : un chien qui ne mange pas suffisamment ou qui présente des nausées et/ou vomissements risque de voir son taux de sucre dans le sang diminuer.
  • Une activité intense : c’est le cas, particulièrement du chien de chasse qui fournit un effort intense et durable. Lors d’une hypoglycémie chez le chien, le manque de glucose dans le sang entraine un stress pour l’organisme et une réponse neurovégétative rapide. Il est vital de contrer rapidement cette carence pour annuler la réponse de l’organisme.
  • Une dose d’insuline trop élevée : chez les chiens diabétiques traités à l’insuline, c’est le cas si trop de doses sont administrées par erreur.
  • Une diminution des besoins en insuline de l’animal traité qui lui fait risquer une hypoglycémie si la dose habituelle d’insuline est injectée.

Pour rappel, l’insuline est une hormone normalement synthétisée par le pancréas. L’organisme des chiens diabétiques ne produit pas ou plus assez d’insuline, ce qui augmente la glycémie et provoque le diabète sucré. Des symptômes graves apparaissent chez ces animaux : vomissements, déshydratation, anorexie voire un coma. Ils doivent alors être soumis à une insulinothérapie qui se caractérise par l’administration quotidienne ou biquotidienne d’insuline lente par voie sous-cutanée. 

L’injection doit être réalisée par le propriétaire du chien sur les parois latérales du thorax. Elle doit être suivie d’une prise alimentaire en petite quantité pour éviter une hypoglycémie chez le chien de manière réflexe. On conseille généralement 1/3 de la prise alimentaire journalière, les 2/3 restants devant être proposés 8 à 10 heures après l’injection. 

Même si ce traitement permet de stabiliser le diabète dans la majorité des cas, il n’en est pas moins contraignant et minutieux. D’autant plus que le régime alimentaire doit être suivi de façon drastique. La prise en charge par le propriétaire peut alors être source d’erreurs. 

Que faire si mon chien fait une crise d’hypoglycémie ?

En cas de crise d’hypoglycémie chez votre chien, il est vital de réagir dès les premiers symptômes. Si votre chien est conscient, donnez-lui des morceaux de sucre ou un aliment sucré tel qu’un biscuit, du miel ou des pâtes de fruits. Si votre chien refuse de manger ou s’il est inconscient, utilisez une seringue sans aiguille pour lui donner une solution riche en sucre.

Il vous suffit, pour cela, de mélanger du sucre (1 cuillérée à café pour 5 kg de poids corporel) et de l’eau. Administrez doucement cette solution à votre animal en prenant garde de ne pas vous faire mordre. Injectez le liquide sur la paroi interne de sa joue et appliquez-le également sur ses gencives. Si votre chien convulse, verser la solution en petite quantité et en plusieurs fois dans sa bouche sans y mettre vos doigts.

Si votre chien réagit en reprenant conscience et en se calmant, proposez-lui un petit repas puis contactez votre vétérinaire. Il est nécessaire de rendre compte de la crise pour bénéficier de ses conseils. Si votre chien ne réagit pas, consultez en urgence votre vétérinaire traitant ou contactez le service d’urgences vétérinaires.

Si votre chien est sujet aux crises d’hypoglycémie (chien diabétique ou chien de chasse), il est recommandé de toujours garder un aliment sucré sur vous lors des sorties et promenades.

Est-il possible de prévenir l’hypoglycémie chez le chien ?

Si votre chien ne mange pas et/ou présente des diarrhées et/ou vomissements, il est recommandé de consulter votre vétérinaire. Le praticien établira ainsi un diagnostic et mettra en place un traitement qui permettra d’éviter l’hypoglycémie chez votre chien.

Si votre animal est sujet à une activité intense ou s’il s’agit d’un chien de chasse, quelques précautions sont à respecter avant l’effort pour empêcher une crise d’hypoglycémie chez votre chien. Une préparation alimentaire et physique est, effectivement, nécessaire. Elle doit débuter au moins 2 mois avant la période d’activité ou la campagne de chasse.

Durant cette période de préparation, deux à trois séances d’entrainement physique hebdomadaires sont recommandées. En parallèle, une augmentation progressive de l’apport énergétique doit être respectée pour atteindre le besoin énergétique spécifique lié à l’activité intense ou à la chasse.

Le matin de la journée d’effort ou de chasse, le chien devra aussi recevoir une petite ration alimentaire hyper énergétique et digestible. Quant à la ration principale, elle sera proposée 1 à 2 heures après l’effort.

Enfin, si votre chien est diabétique et traité à l’insuline, il est nécessaire de bien respecter le protocole thérapeutique mis en place par votre vétérinaire mais aussi de limiter les efforts intenses. Il s’agit d’un accompagnement lourd mais qui offre à votre animal une augmentation de la qualité et de l’espérance de vie.

En début de traitement, l’intégration de tous les paramètres peut sembler complexe et s’avérer source d’inquiétude. L’utilisation de bandelettes chaque jour permet d’évaluer la quantité de glucose dans les urines de votre chien et ainsi d’ajuster la quantité d’insuline à injecter. Les heures d’injection doivent être scrupuleusement respectées. L’apparition d’une hyperglycémie ou d’une hypoglycémie chez votre chien en dépend.

Cependant, lorsque le diabète est équilibré, les bénéfices sont majeurs. La prise en charge du diabète sucré chez le chien est le fruit d’une collaboration étroite entre le vétérinaire et vous. Il constitue votre partenaire privilégié dans l’accompagnement de votre animal diabétique. À noter que si vous possédez une femelle, votre vétérinaire vous conseillera, sans doute, de la stériliser pour limiter les variations hormonales liées à la reproduction. Elles perturbent, en effet, les besoins en insuline.

docteur christophe le dref

Christophe LE DREF

Co-Fondateur de Vetalia
N°Ordre 18384
Président de l'AVAD
ENVA 1998 Vétérinaire Associé depuis 2008

Comprendre l’hypoglycémie chez le chat

La crise d’hypoglycémie ne concerne pas uniquement les êtres humains. Vos animaux de compagnie peuvent également être concernés. Comment reconnaitre l’hypoglycémie chez le chat ? Comment réagir ? Toutes les réponses à vos questions dans cet article. 

Qu’est-ce que l’hypoglycémie ?

L’hypoglycémie chez le chat est la diminution ou l’insuffisance du taux de glucose dans le sang. Le glucose (sucre) étant le carburant indispensable à l’organisme et particulièrement au cerveau, l’hypoglycémie du chat peut provoquer des symptômes graves voire le décès de l’animal. Le taux de glycémie chez le chat à jeun doit se situer entre 90 et 144 mg/dL de sang. En deçà de cette norme, on parle donc d’hypoglycémie et au-delà, d’hyperglycémie.

Comment reconnaitre l’hypoglycémie chez le chat ?

Parmi les symptômes de l’hypoglycémie chez le chat, citons :

  • Une léthargie ou, au contraire, une agitation,
  • Une perte d’appétit ou, à l’inverse, une augmentation de la faim,
  • Une désorientation,
  • Une ataxie (perturbation de la coordination motrice),
  • Une vision floue,
  • Des palpitations cardiaques,
  • Des tremblements,
  • De l’anxiété et de la nervosité,
  • Une perte de conscience,
  • Un coma hypoglycémique,
  • Des convulsions.

Les symptômes de l’hypoglycémie chez le chat présentent une intensité variable selon l’animal et le problème de santé en cause. Une crise d’hypoglycémie chez le chat non prise en charge peut entrainer le décès de l’animal. 

Quelles sont les causes possibles d’hypoglycémie chez le chat ?

Jeûne prolongé

On ne parle pas, ici, de votre félin qui peut bouder, de temps à autre, sa gamelle en attendant mieux ! La crise d’hypoglycémie chez le chat survient chez des animaux qui n’ont pas mangé depuis plusieurs jours, soit parce qu’ils sont malades, maltraités ou qu’ils vivent loin de l’homme et ne parviennent pas à se nourrir dans la nature.

Hypoglycémie du chaton

Même si le chaton ne subit aucune privation, il peut être sujet aux crises d’hypoglycémie compte tenu de l’immaturité de ses organes. Le foie, qui est responsable de la stabilisation du taux de glucose dans le sang, est effectivement encore en développement. Il peut être source de déséquilibres.

Administration excessive d’insuline chez un chat diabétique

C’est un cas fréquent d’hypoglycémie chez le chat. Il touche le chat diabétique de type 1. En effet, l’insuline est une hormone secrétée naturellement par le foie qui permet d’équilibrer le taux de sucre dans le sang. L’organisme des animaux diabétiques ne produit pas ou plus assez d’insuline, ce qui augmente le taux de glucose dans le sang et provoque un diabète sucré.

    Il existe deux types de diabète sucré :

  • Le type 1 qui s’avère le plus grave et nécessite un traitement par injections d’insuline quotidiennes ou biquotidiennes,
  • Le type 2 qui ne nécessite pas forcément d’injection d’insuline et peut être régulé par un régime alimentaire adapté comportant le moins de glucides possible.

Un chat diabétique de type 1 fait l’objet d’un traitement insulinique qui est mis en place par le vétérinaire mais doit être administré par le propriétaire de l’animal. En effet, c’est au maitre qu’il revient de procéder à l’injection d’insuline quotidienne ou biquotidienne à la maison. Pour cela, il reçoit des consignes précises du praticien pour équilibrer l’alimentation et réaliser l’injection sous la peau du cou de son animal. 

Cependant, l’hypoglycémie est la complication la plus fréquente chez le chat diabétique malgré l’observance minutieuse du protocole thérapeutique et sa coordination avec les prises de nourriture. Il y a effectivement une dose excessive d’insuline dans l’organisme du chat lorsque : 

  • L’animal reçoit la dose normale d’insuline mais qu’il n’a pas mangé ou qu’il a vomi sa ration de nourriture,
  • Le chat se montre très actif, utilisant une quantité anormale de glucose disponible,
  • La dose d’insuline injectée est trop forte,
  • Les besoins en insuline du chat ont diminué.

Tumeur du pancréas (insulinome)

L’insulinome est une tumeur, le plus souvent maligne, du pancréas qui entraine des symptômes spécifiques parmi lesquels une hypoglycémie chez le chat. Citons également une somnolence, une faim excessive, une prise de poids, une augmentation de la soif et des mictions, des troubles neuromusculaires (tremblements, convulsions, mouvements incontrôlés) et une irritabilité. L’insulinome reste, cependant, assez rare chez le chat.

Troubles hépatiques

Lipidose hépatique (ou stéatose hépatique)

La lipidose hépatique survient, généralement, à la suite d’un évènement stressant pour le chat (déménagement, nouvel animal, etc.) qui va l’amener à ne plus manger. Elle peut aussi être provoquée par une maladie sous-jacente. Un chat souffrant de lipidose présente des symptômes graves parmi lesquels une hypoglycémie mais également une jaunisse, des vomissements, de la diarrhée, de la fièvre et des symptômes nerveux si les troubles ne sont pas pris en charge.

Tumeur du foie
Il peut s’agir d’une tumeur bénigne ou maligne qui provoque des symptômes spécifiques tels que des vomissements, une perte d’appétit, une perte de poids et une distension de l’abdomen. Des crises d’hypoglycémie peuvent apparaitre par un trop faible apport de glucose en lien avec la perte d’appétit.

Syndrome de Cushing (ou hypercorticisme)

C’est une maladie plutôt rare chez les félins apparaissant chez les chats âgés. Elle est causée soit par une tumeur des glandes surrénales (Cushing surrénalien) ou une tumeur de l’hypophyse (Cushing hypophysaire). Le syndrome de Cushing se manifeste par un syndrome polyuropolydipsique (augmentation de la soif et des mictions), une apathie, une anorexie, une perte de poids et des lésions cutanées. Le syndrome de Cushing apparait dans 90 % des cas chez des chats diabétiques insulinodépendants.

Comment réagir si votre chat fait une crise d’hypoglycémie ?

Si vous observez les symptômes d’une l’hypoglycémie chez votre chat, il est vital d’intervenir rapidement. Donnez-lui de la nourriture immédiatement (croquettes, friandises). S’il la refuse ou qu’il n’est pas capable de manger (perte de conscience), donnez-lui une solution riche en sucre. Elle peut être obtenue en mélangeant du sucre en poudre à de l’eau. Comptez 1 gramme de sucre par kg de poids corporel soit environ 1 cuillérée à café pour un chat de taille moyenne.

Injectez doucement le liquide contre la paroi interne de sa joue à l’aide d’une seringue sans aiguille. Si votre chat ne parvient pas à avaler, frottez ses gencives et, idéalement, la zone sous la langue avec du sucre. Attention à ne pas mettre ses mains dans la bouche au risque de se faire mordre.

Dès que votre chat va mieux, donnez-lui à manger en petite quantité et contactez votre vétérinaire pour lui faire part de la crise d’hypoglycémie de votre chat. Si votre animal présente un coma hypoglycémique ou que ses symptômes s’aggravent, consultez en urgence votre vétérinaire traitant ou le service d’urgences vétérinaires .

docteur christophe le dref

Christophe LE DREF

Co-Fondateur de Vetalia
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Convulsions chez le chat : comprendre et agir

Les convulsions chez le chat, ou crises convulsives correspondent à des spasmes musculaires répétés et involontaires apparaissant sur une partie ou l’ensemble du corps. Elles se différencient de simples tremblements par leur intensité et leur rythme saccadé. Les convulsions du chat sont provoquées par des décharges électriques anormales qui peuvent rester localisées ou se propager à l’ensemble du cerveau. Chez le chat, comme chez le chien, identifier la cause des convulsions permet de mettre en place le protocole thérapeutique adapté pour offrir la meilleure qualité de vie à l’animal.

Comment reconnaitre les convulsions chez le chat ?

Les convulsions chez le chat sont assez facilement identifiables lorsque la décharge électrique est localisée à l’ensemble du cerveau. On parle alors de crise généralisée. L’animal chute et perd connaissance. Tous ses muscles se contractent en même temps et il peut « pédaler », vocaliser, saliver avec un mâchonnement spastique, uriner et déféquer. La crise convulsive est très courte puisqu’elle ne dure que quelques secondes à quelques minutes.

Une fois la crise passée, le chat se réveille difficilement, désorienté et hébété. Une paralysie temporaire peut être constatée sur un ou plusieurs membres. Cet état peut durer de quelques minutes à quelques heures et le chat peut présenter des difficultés à se déplacer et à reconnaitre son environnement ainsi que les membres de la famille.

Si la décharge électrique reste localisée à une partie du cerveau, on parle de crise partielle. Il n’y a généralement pas de perte de connaissance. Seul un membre ou un muscle présente des contractions involontaires. Le chat peut également saliver abondamment, sembler absent et avoir les pupilles dilatées. La crise partielle est plus difficile à identifier chez le chat car elle est moins spectaculaire.

Quelles sont les causes des convulsions chez le chat ?

Les causes des convulsions chez le chat peuvent être de 3 natures différentes :

  • Une lésion cérébrale : une partie du cerveau est abimée à la suite d’un traumatisme crânien, d’une hémorragie cérébrale, d’un accident vasculaire (vaisseau bouché), d’une inflammation (encéphalite), d’une tumeur cérébrale ou d’une malformation. On évoque ici une épilepsie structurale.
  • Une anomalie sanguine qui perturbe le fonctionnement du cerveau et peut prendre la forme d’un taux de sucre trop bas (hypoglycémie), d’un dysfonctionnement du foie ou de la présence d’un produit toxique dans le sang (exemple : antiparasitaire contenant de la perméthrine). On parle ici d’épilepsie réactive.
  • S’il n’y a pas de lésion cérébrale ni d’anomalie sanguine, il s’agit d’une anomalie fonctionnelle. Le cerveau présente, en effet, un taux d’excitabilité anormalement bas qui peut générer des crises de convulsions chez le chat. On parle ici d’épilepsie idiopathique, essentielle ou épilepsie primaire. C’est, en effet, une épilepsie qui n’est pas la conséquence d’un trouble identifié.

À noter qu’une crise de convulsion chez le chat qui reste isolée ne signe pas une épilepsie chronique. C’est la répétition des crises qui permet de poser le diagnostic de crise d’épilepsie chez le chat. 

Comment accompagner les convulsions chez le chat ?

Diagnostic

Face à des convulsions chez le chat, le vétérinaire recueille, tout d’abord, un maximum d’informations concernant le contexte des crises, leur intensité, leur récurrence et la présence d’éventuels troubles associés. Il réalise, ensuite, différents examens pour identifier l’origine du trouble. Il effectue, dans un premier temps, un bilan clinique pour s’assurer que l’animal ne souffre pas d’un trouble autre que neurologique. Ensuite, il peut réaliser :

  • Un bilan sanguin pour éliminer les causes métaboliques comme l’hypoglycémie ou le shunt hépatique (vaisseau anormal au niveau du foie).
  • Une IRM pour éliminer les lésions cérébrales telles qu’un AVC, un traumatisme crânien ou une malformation congénitale.

À noter que le vétérinaire peut aussi procéder à un scanner cérébral ou un prélèvement de liquide céphalo-rachidien pour compléter le bilan neurologique.

Traitement

Un traitement est mis en place uniquement si la durée et/ou la répétition des crises le justifie. En effet, les médicaments anticonvulsivants, ou antiépileptiques, peuvent provoquer des effets secondaires néfastes au niveau du foie, lorsqu’ils sont administrés à long terme. Les chats atteints d’épilepsie et sous traitement doivent donc faire l’objet d’un contrôle sanguin régulier.

Le traitement varie selon l’origine des convulsions du chat. En cas de lésion cérébrale, il peut s’agir d’un traitement anti-inflammatoire ou encore d’un acte chirurgical. S’il existe une anomalie sanguine, la priorité sera de traiter la maladie en cause comme le diabète ou une maladie du foie.

Dans le cas d’épilepsie idiopathique, le chat recevra des anticonvulsivants de façon à contrôler la fréquence et l’intensité des crises. Généralement, le traitement doit être pris au long cours afin d’offrir à l’animal la meilleure qualité de vie possible. Des réajustements de dosage sont parfois nécessaires.

Comment réagir face à des crises convulsives chez le chat ?

Repérer les signes avant-coureurs

Certains signes avant-coureurs de la crise peuvent apparaitre chez votre chat. Il peut s’agir d’un changement de comportement, de déplacements en cercle, de légères contractions musculaires localisées, de miaulements et même de vomissements. Ces signes ne sont, toutefois, pas présents chez tous les chats.

Sécurisez l’environnement

Un chat en pleine crise de convulsions peut se blesser en chutant d’un canapé ou en se cognant sur un meuble. Veillez donc, lors de la crise, à sécuriser l’environnement pour éviter les complications.

Accompagnez votre animal

Restez calme et tentez de rassurer votre animal, lors de la crise et après, en lui parlant doucement. Évitez de le toucher au risque de vous faire griffer ou mordre. Votre chat ne maitrise pas ses mouvements. Il peut donc vous blesser de façon involontaire.

La crise s’accompagne d’un stress qui reste palpable, après les convulsions chez le chat. Votre animal est totalement perdu. Lui qui a besoin de maitriser son environnement se trouve impuissant face à une situation qui le dépasse. Votre présence et votre bienveillance lui permettent de se rassurer et de reprendre conscience progressivement.

Quand votre chat va mieux, il est conseillé de contacter par téléphone votre vétérinaire ou les urgences vétérinaires. En décrivant précisément les caractéristiques de la crise de convulsion du chat, le vétérinaire pourra se prononcer sur la nécessité d’un examen clinique.

docteur christophe le dref

Christophe LE DREF

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Comprendre les convulsions chez le chien

Les crises convulsives sont souvent impressionnantes chez le chien. Cependant, elles ne signent pas forcément une pathologie grave et chronique. En effet, différentes causes peuvent expliquer l’apparition de convulsions chez le chien. Les identifier permet d’offrir une prise en charge adaptée afin de favoriser une bonne qualité de vie pour votre animal. Pour vous éclairer, voici tout ce qu’il faut savoir sur les convulsions chez le chien

Comment reconnaitre les convulsions chez le chat ?

Les convulsions chez le chat sont assez facilement identifiables lorsque la décharge électrique est localisée à l’ensemble du cerveau. On parle alors de crise généralisée. L’animal chute et perd connaissance. Tous ses muscles se contractent en même temps et il peut « pédaler », vocaliser, saliver avec un mâchonnement spastique, uriner et déféquer. La crise convulsive est très courte puisqu’elle ne dure que quelques secondes à quelques minutes.

Une fois la crise passée, le chat se réveille difficilement, désorienté et hébété. Une paralysie temporaire peut être constatée sur un ou plusieurs membres. Cet état peut durer de quelques minutes à quelques heures et le chat peut présenter des difficultés à se déplacer et à reconnaitre son environnement ainsi que les membres de la famille.

Si la décharge électrique reste localisée à une partie du cerveau, on parle de crise partielle. Il n’y a généralement pas de perte de connaissance. Seul un membre ou un muscle présente des contractions involontaires. Le chat peut également saliver abondamment, sembler absent et avoir les pupilles dilatées. La crise partielle est plus difficile à identifier chez le chat car elle est moins spectaculaire.

Quelles sont les causes des convulsions chez le chat ?

Les causes des convulsions chez le chat peuvent être de 3 natures différentes :

  • Une lésion cérébrale : une partie du cerveau est abimée à la suite d’un traumatisme crânien, d’une hémorragie cérébrale, d’un accident vasculaire (vaisseau bouché), d’une inflammation (encéphalite), d’une tumeur cérébrale ou d’une malformation. On évoque ici une épilepsie structurale.
  • Une anomalie sanguine qui perturbe le fonctionnement du cerveau et peut prendre la forme d’un taux de sucre trop bas (hypoglycémie), d’un dysfonctionnement du foie ou de la présence d’un produit toxique dans le sang (exemple : antiparasitaire contenant de la perméthrine). On parle ici d’épilepsie réactive.
  • S’il n’y a pas de lésion cérébrale ni d’anomalie sanguine, il s’agit d’une anomalie fonctionnelle. Le cerveau présente, en effet, un taux d’excitabilité anormalement bas qui peut générer des crises de convulsions chez le chat. On parle ici d’épilepsie idiopathique, essentielle ou épilepsie primaire. C’est, en effet, une épilepsie qui n’est pas la conséquence d’un trouble identifié.

Souvent, la décharge électrique ne dure que quelques secondes à quelques minutes. Le chien peut avoir besoin d’un peu de temps pour retrouver toutes ses facultés. Il semble hébété et peut présenter des difficultés à se déplacer et à reconnaitre ce qui l’entoure. À noter que le stress, la fatigue et la chaleur sont des facteurs favorisants les convulsions.

Comment accompagner les convulsions chez le chat ?

Diagnostic

Face à des convulsions chez le chat, le vétérinaire recueille, tout d’abord, un maximum d’informations concernant le contexte des crises, leur intensité, leur récurrence et la présence d’éventuels troubles associés. Il réalise, ensuite, différents examens pour identifier l’origine du trouble. Il effectue, dans un premier temps, un bilan clinique pour s’assurer que l’animal ne souffre pas d’un trouble autre que neurologique. Ensuite, il peut réaliser :

Anomalie extérieure au tissu nerveux

Il peut s’agir d’une anomalie sanguine comme une hypoglycémie ou d’un trouble hépatique ou encore d’une intoxication par une substance extérieure.

Épilepsie idiopathique

S’il n’existe pas de lésion cérébrale ni d’anomalie extérieure au tissu nerveux, les convulsions sont alors liées à une hyperréactivité des neurones. On parle alors d’épilepsie idiopathique ou essentielle. À noter qu’une crise isolée ne signe pas une épilepsie. C’est la répétition des crises qui permet de poser un diagnostic.

L’épilepsie idiopathique est appelée épilepsie primaire car elle n’est pas la conséquence d’un trouble identifié. À contrario, l’épilepsie secondaire désigne une épilepsie provoquée par une pathologie identifiée comme une tumeur cérébrale, un trouble hépatique ou rénal.

L’épilepsie idiopathique se manifeste par des convulsions généralisées ou des crises partielles répétées (plus de deux crises espacées d’au moins 24 heures).

Les crises généralisées sont la conséquence d’un dysfonctionnement global du cerveau. Elles peuvent être convulsives (« grand mal ») ou non (« petit mal » ou absence). Le « grand mal » se caractérise par :

  • Des contractions musculaires
  • Un pédalage
  • Une perte de conscience
  • Des troubles de la respiration
  • Une émission d’urine et/ou de selles

Quant au « petit mal », il se manifeste par une perte de tonicité musculaire et une éventuelle perte de conscience. Il est plus difficile à déceler chez les animaux. Les crises généralisées peuvent être isolées (maximum une par 24 h), se présenter en clusters (2 crises ou plus par 24 h) ou sous forme de status epilepticus (enchainement de crises pendant plus de 30 minutes sans retour à la normale). À noter qu’en cas de doute sur l’état de santé de votre chien, vous pouvez solliciter les services d’urgence vétérinaires même la nuit.

Les crises partielles résultent d’un dysfonctionnement d’un groupe de neurones. Elles peuvent être :

  • Simples : avec uniquement des symptômes moteurs et/ou sensoriels sans perte de conscience.
  • Complexes : pouvant provoquer une perte de conscience et des mouvements involontaires (tressautements des muscles, mâchonnements, léchages, morsures, aboiements).

Comment sont prises en charge les convulsions chez le chien ?

Diagnostic

Le vétérinaire va chercher à identifier l’origine des convulsions afin de mettre en place la réponse adaptée. Ainsi, il va procéder à

  • Une prise de sang (biochimie et numération formule) pour éliminer les causes métaboliques, avec ionogramme pour mesure du calcium et dosage des acides biliaires pour dépister un shunt hépatique (vaisseau anormal au niveau du foie).
  • Une IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) pour éliminer les lésions cérébrales comme une inflammation, un AVC, un traumatisme crânien, une malformation congénitale, une tumeur cérébrale ou tout phénomène dégénératif. Une analyse du liquide cérébrospinal (LCS) peut être associée pour éliminer une atteinte inflammatoire.

Si ces deux démarches ne révèlent aucune anomalie, le vétérinaire pose alors le diagnostic d’épilepsie idiopathique qui se révèle donc un diagnostic d’exclusion.

Traitement

Le traitement mis en place par le vétérinaire va dépendre de l’origine du trouble :

  • En cas de lésion cérébrale, le protocole sera adapté au type de lésion (anti-inflammatoires, chirurgie, chimiothérapie en cas de tumeur, etc.).
  • En cas d’anomalie sanguine, l’objectif sera de traiter la maladie en cause comme le diabète ou une maladie hépatique.
  • En cas d’épilepsie idiopathique, et en présence de plusieurs crises de convulsions, le vétérinaire administrera des antiépileptiques pour contrôler la fréquence et l’intensité des crises. Généralement, c’est un traitement prescrit à vie avec de possibles réajustements de dosage si nécessaire.

Pronostic

Les convulsions résultant d’une lésion cérébrale présentent un pronostic variable selon ladite lésion. Certains troubles répondent bien à la chirurgie comme le méningiome du chien âgé ou encore à un traitement anti-inflammatoire. D’autres affections sont malheureusement incurables telles que les tumeurs cérébrales malignes.

Les convulsions provoquées par des anomalies sanguines amènent un pronostic variable selon la maladie en cause. Quant aux chiens souffrant d’épilepsie idiopathique, ils peuvent bénéficier d’une longévité normale grâce à un traitement adapté pris à vie.

Que faire si mon chien convulse ?

Gardez votre sang-froid

Il est important que vous puissiez garder votre calme en cas de convulsions chez votre chien. Veillez à éloigner votre animal de tout objet ou meuble qui pourraient le blesser. Installez-le au sol, s’il se trouve en hauteur (par exemple sur le canapé) de façon à éviter les chutes.

Diminuez les stimulations sensorielles

Il est recommandé de baisser la lumière et d’éviter les bruits et les cris pour favoriser l’apaisement de la crise.

Rassurez votre animal

Vous pouvez caresser votre animal, lui parler doucement pour le calmer et le rassurer ainsi par votre présence. Attention de ne pas vous faire mordre ! En cas de convulsions, votre animal peut, effectivement, refermer sa mâchoire sur votre main de façon involontaire.

Aidez votre animal après la crise

Votre chien va avoir besoin d’un peu de temps pour reprendre ses esprits et gérer son stress. Accompagnez-le avec bienveillance pour l’apaiser et aidez-le à se maintenir sur ses pattes s’il peine à se lever. Il est recommandé de contacter votre vétérinaire par téléphone pour évaluer la nécessité d’un examen clinique et favoriser ainsi le retour à l’équilibre de votre animal.

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L’alimentation du lapin – les 5 choses à savoir pour un lapin en bonne santé

Vous êtes heureux propriétaire d’un petit lapin nain et vous devez vous en occuper pour qu’il soit en parfaite santé. Les éléments fondamentaux pour un lapin en pleine forme, c’est une alimentation de qualité. Nous allons aborder 5 éléments-clés à savoir sur l’alimentation des lapins

1- Le foin, la base de l’alimentation

Les lapins sont des animaux avec un système digestif sensible, chaque changement peut avoir un impact sur leur digestion et un manque de fibre peut avoir de lourdes répercussions sur leur santé.
Le foin est un aliment essentiel, riche en fibres et celluloses brutes, on recommande que 70 à 80 % de la nourriture du lapin soient basés sur le foin. Il doit être renouvelé chaque jour en quantité pour être appétant, et inciter à la consommation.


En effet, les longues fibres permettent une bonne usure des dents, que ce soit les incisives ou les molaires, mais aussi, le foin permet le bon fonctionnement du transit. Le lapin doit avoir une digestion longue et continue, auquel contribue l’herbe fraîche et séchée. Il est donc important de proposer à son animal un foin pour lapin de qualité, pour qu’il en consomme en grande quantité.

2- Une alimentation sans céréales

Contrairement aux idées reçues, les céréales ne sont pas adaptées aux lapins. En effet, le lapin est un herbivore strict, il doit manger des végétaux et non des céréales.
Il est important de prêter une attention particulière à la composition des aliments, granulés comme friandises, ils ne doivent pas contenir de blé, maïs, avoine… Également, le pain dur ne permet pas l’usure des molaires, seule le foin le permet. 

Si votre lapin ne mange pas assez de fibres et trop de céréales, vous risquez d’être rapidement face à une urgence vétérinaire. En effet, une alimentation non adaptée favorise les arrêts de transit, qui peuvent être fatals s’ils ne sont pas pris à temps. 

3- Les légumes verts, comme source de vitamines

Les lapins ont besoin de nutriments essentiels que l’on retrouve dans les végétaux frais. Laissez de côté le lapin avec sa carotte, mieux vaut favoriser la verdure, moins riche en sucre. Il est recommandé de donner à son lapin l’équivalent de 8 % de son poids en végétaux. On retrouve par exemple les salades, le céleri branche, le persil, le basilic, les endives, le fenouil et bien d’autres. Les lapins raffolent aussi de certaines plantes sauvages comme le plantain, les pissenlits, les feuilles de mûriers… Il est important d’apporter des aliments variés pour éviter les carences, cela vaut pour les végétaux et le foin aussi. 

Attention, il est recommandé de faire vacciner son lapin à partir de 5 à 6 semaines. Les végétaux, le contact avec l’humain ou d’autres animaux, favorise la transmission de maladie mortelle.

4- Les friandise pour lapin, les bons moyens de leur faire plaisir

C’est une partie plus restreinte de l’alimentation du lapin, mais il ne faut pas la négliger. En effet, on retrouve dans les friandises du commerce des aliments qui ne sont pas recommandés : sucre, miel, farine, huile, céréales diverses, lactose, yaourt… Il est préférable de faire plaisir à son animal avec une friandise pour lapin saine, comme des légumes, plantes et fruits séchés, des friandises à base de foin ou des fruits et légumes frais. 

5- Une alimentation faible en calcium

Les lapins sont souvent sujets aux sabloses et aux calculs rénaux. Pour faire simple, le lapin ingère une trop grande quantité de calcium, qui est présent dans son alimentation. Son corps n’arrive pas à l’éliminer suffisamment et le stock. Il est donc important, au-delà des 6 mois de votre lapin, de réduire cet apport en calcium. Il est recommandé de ne plus donner de luzerne par exemple.Il faut être également vigilant à l’eau que l’on donne, si l’eau de votre robinet est considérée comme dure (présence de calcaire et minéraux) mieux vaut favoriser les eaux en bouteille, pour le pas que votre lapin souffre de calculs.

docteur christophe le dref

Christophe LE DREF

Co-Fondateur de Vetalia
N°Ordre 18384
Président de l'AVAD
ENVA 1998 Vétérinaire Associé depuis 2008

BIEN VIEILLIR GRÂCE À LA COMPAGNIE D’UN ANIMAL

À plume ou à poil, quelle que soit sa taille ou sa race, la compagnie d’un animal apporte bien-être et réconfort au quotidien. Solution idéale pour les nombreuses personnes âgées qui vivent seules, leur présence apaisante permet de rompre l’isolement, de créer un lien fort et des interactions sociales. En fonction de ses goûts, de son cadre de vie, de sa mobilité et du temps qu’il est possible d’y consacrer, on se tournera vers un chat, un chien, un oiseau, un lapin, un cochon d’Inde… ou encore des poules ! Retour sur les bénéfices physiques et psychologiques d’un animal pour les seniors.

Gagner en bien-être grâce à l’animal

Permettant de briser la solitude, l’acquisition d’un animal permet d’égayer et de rythmer la vie des seniors : le temps du nourrissage, le temps de l’entretien, le temps du jeu, de la promenade et bien sûr le temps si
important du câlin… Grâce à nos compagnons, nous nous sentons utiles. S’occuper d’un chat ou d’un chien implique en effet de vraies responsabilités et aide à renforcer l’estime de soi. Il est important de leur accorder de l’attention, de les éduquer, de s’informer, de les soigner… d’autant qu’ils nous le rendent bien.

L’animal provoque aussi des rencontres et des conversations joyeuses au quotidien : les voisins, les curieux qui passent devant chez vous, le facteur, l’aide à domicile… mais aussi les autres propriétaires d’animaux. Avoir
un compagnon incite également souvent vos petits-enfants à vous rendre plus fréquemment visite ! L’animal vous ouvre ainsi sur l’extérieur en évitant le repli sur soi.

Par ailleurs, adopter un animal permet de rester actif vous aidant de ce fait à lutter contre la sédentarité qui favorise notamment les douleurs articulaires et des maladies cardio-vasculaires. S’occuper de son compagnon requiert de l’amour mais aussi de l’énergie : sortir le promener, jouer avec lui, nettoyer la cage… En ville comme à la campagne, prendre soin de son animal vous incite à bouger et à exercer une activité physique
régulière
.

Enfin, grâce à leur attention désintéressée, les animaux aident à réduire le stress et la dépression. Bienveillants, rassurants, parfois drôles, ils nous procurent de la joie et du bien-être. En outre, le soin qu’on leur apporte permet de prendre du recul sur ses propres soucis et douleurs. Le ronronnement du chat, la tête du chien posée sur les genoux, aident par exemple à soulager l’anxiété et les tensions du corps.

Reconnaissant l’importance du rôle de l’animal pour les personnes âgées, de plus en plus de maisons de retraite permettent aux aînés de garder leur animal près d’eux. Certains EHPAD (Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) installent un poulailler dans leurs jardins ou adoptent un chat ou un chien pour apaiser leurs résidents.

L’importance des soins et de l’accompagnement vétérinaire

Qui dit animal, dit suivi vétérinaire. Avant même de choisir un compagnon, n’hésitez pas à demander conseil à un praticien qui vous aiguillera sur un type d’animal ainsi qu’une race adaptée à votre profil. On évitera par
exemple un chien de grande taille, difficile à tenir en laisse, si l’on rencontre des problèmes de mobilité ou encore un chat, si l’on présente une allergie.

Afin de prévenir les problèmes de santé et de perte de son animal, le carnet de vaccination et l’identification doivent être à jour. Il est également essentiel de consulter régulièrement votre vétérinaire afin de vous assurer
du bon développement de votre compagnon. En cas d’urgence vétérinaire ou si vous n’avez pas de moyen de transport ou encore si vous préférez le service à domicile, n’hésitez pas à faire appel à l’un de nos praticiens de
garde, disponible 24h/24. Il vous conseillera au téléphone et dépêchera un vétérinaire à domicile afin de vous aider à prendre en charge votre animal. Ce dernier transmettra le compte-rendu détaillé de son intervention à
votre vétérinaire traitant dès le lendemain.

Vous pouvez joindre VETALIA à tout moment, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Nous pourrons vous rassurer sur une situation et évaluer avec vous le degré d’urgence. Nous pourrons ensuite vous conseiller sur les premiers soins à administrer avant l’arrivée en moins d’une heure du vétérinaire. Une fois l’intervention assurée, le praticien vous conseillera sur des soins, les traitements et les éventuelles suites post-opératoires de
votre compagnon.

Tous nos vétérinaires de garde sont expérimentés et formés aux urgences animales. Ils interviennent dans les délais les plus brefs avec du matériel chirurgical et d’analyse précise sur Paris et la région parisienne.

Source : https://www.bonjoursenior.fr/actualites/les-bienfaits-des-animaux-de-compagnie-en-ehpad

docteur christophe le dref

Christophe LE DREF

Co-Fondateur de Vetalia
N°Ordre 18384
Président de l'AVAD
ENVA 1998 Vétérinaire Associé depuis 2008

ORGANISATION DES URGENCES VÉTÉRINAIRES À PARIS

Une chose est sûre, les services d’urgences vétérinaires ne manquent pas à Paris! Tout de suite, un petit tour d’horizon des différents services

Selon vos possibilités de déplacement, l’état de votre animal ou vos moyens financiers, le choix du service d’urgences vétérinaires adéquat peut rapidement s’avérer compliqué.

    3 Types de services:

  • Les Centres Hospitaliers Vétérinaires
  • Les Cliniques Vétérinaires de Garde
  • Les Urgences Vétérinaires à Domicile

Les Centres Hospitaliers Vétérinaires (CHV)

Cette dénomination répond à un cahier des charges précis établi par le code de déontologie de l’ordre des vétérinaires, qui le différencie des Centres Hospitaliers Vétérinaires classiques (CHV).

CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE VETERINAIRE D’ALFORT (CHUVA)

Le Centre Hospitalier Universitaire Vétérinaire d’Alfort est situé au cœur de la l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort.

Les consultations sont assurées par les étudiants vétérinaires, assistés par les internes sous la supervision d’un professeur. 

Consultations, examens et chirurgies peuvent être réalisés sur place car le CHUVA bénéficie de l’expertise des autres services de médecine et de chirurgie de l’Ecole, assurant ainsi une prise en charge de A à Z.

CENTRE HOSPITALIER VÉTÉRINAIRE ADVÉTIA

Le CHV Advétia , ouvert en 2018, est situé à Vélizy dans les Yvelines. Il draine donc une grande partie des urgences vétérinaires de l’ouest parisien mais assure aussi des consultations référées grâce à son équipe de spécialistes et à son plateau technique complet divisé en unités (imagerie, chirurgie…etc).

Les urgences sont assurées par une équipe de vétérinaires de garde et d’auxiliaires spécialisées.

CENTRE HOSPITALIER VÉTÉRINAIRE DES CORDELIERS (CHVC)

À l’Est de Paris, c’est à Meaux (77), que le CVHC reçoit les urgences vétérinaires. Les locaux sont flambants neufs puisqu’ils datent de Février 2020, date de leur déménagement.

Là aussi le plateau technique et l’équipe de spécialistes et auxiliaires vétérinaires sont très complets, permettant la prise en charge complètes de nombreuses urgences.

Les Cliniques Vétérinaires de Garde

Elles vont de la petite clinique de quartier aux structures spécialisées dans les urgences vétérinaires.

Sur Paris de nombreuses cliniques assurent des gardes, c’est à dire qu’un vétérinaire reste sur place toute la nuit en cas d’urgence, ce fonctionnement est à différencier des astreintes (fonctionnement plus répandu dans les zones à faible densité de population) où le vétérinaire ne se déplacera à la clinique que sur appel téléphonique.

Certaines de ces structures se sont spécialisées dans la gestion des urgences et leur fonctionnement ressemblerait presque à celui d’un CHV mais à l’échelle d’une clinique de quartier et sans toutefois répondre au même cahier des charges.

UCVET

La clinique UCVET (Urgences et Consultants Vétérinaires) se situe dans le 20ème arrondissement parisien et propose comme son nom l’indique, 2 types de services:

  • un service d’urgence sur place
  • un service de consultants spécialisés itinérants et sédentaire en imagerie médicale et chirurgie des animaux domestiques.

V24

Située à Levallois-Perret, à l’extérieur du peripherique tout près de la Porte d’Asnières, la clinique vétérinaire V24 accueille les animaux de compagnie pour les urgences vétérinaires 24h/24 et 7j/7 ou consultations référées par les vétérinaires de la région pour une prise en charge de pointe. De nombreux spécialistes, assurent des consultations en chirurgie, cancérologie ou encore soins intensifs.

AUTRES CLINIQUES 24/24

Parmi les cliniques de quartier assurant des gardes pour les urgences vétérinaires 24h/24, on peut citer:

  • Place des Fêtes (75019)
  • Wagranville (75017)
  • Vet’in Paris (75011)
  • Dr Le Bail (75015)
  • Familyvets (75008)

et bien d’autres…

Les Urgences Vétérinaires à Domicile (UVD)

2 Services d’Urgences Vétérinaires se déplacent à domicile sur Paris intra-muros, la région parisienne et une partie de l’Oise. Dans les 2 cas, un centre d’appels, à l’image de celui du SAMU en humaine, composé de vétérinaires régulateurs trie les appels éligibles à une consultation à domicile. Les villes desservies par les 2 services sont consultables sur leurs sites internets respectifs.

Ces services à domicile présentent plusieurs intérêts:

  • alléger le stress ressenti par l’animal car il est examiné dans un environnement qui lui est familier
  • permettre la prise en charge d’animaux habituellement démédicalisés car leurs propriétaires ne peuvent pas se déplacer.
  • prise en charge complète de certaines urgences grâce à un matériel et un arsenal de médicaments très complets.
  • stabiliser l’état d’animaux très débilités en vue de leur transport vers une clinique.

Ces services fonctionnent 24h/24 et 7j/7.

VETOADOM

C’est le service historique composé d’une quarantaine de vétérinaires et existant depuis 35 ans.

VETALIA

Créé en 2008, VETALIA est venu compléter l’offre d’UVD en raison de la forte demande. Il est composé d’une dizaine de vétérinaires exclusivement formés à la gestion des urgences vétérinaires à domicile.

En cas d’urgence, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire traitant. Dans le cadre de la continuité de soins, l’ordre des vétérinaires impose aux vétérinaires qui n’assurent pas les urgences, de laisser les coordonnées d’un service de garde compétent sur leur répondeur pendant les heures de fermeture.

docteur cyril porcheron

Cyril PORCHERON

N° Ordinal 22508 ONIRIS 2008 Vétérinaire Collaborateur depuis 2015 & Régulateur depuis 2018

Urgences Vétérinaires pendant Les Fêtes de Fin d’Année

Pendant que vous fêtez la fin de cette année, nos vétérinaires de garde seront à l’oeuvre car cette période est malheureusement riche en accidents domestiques pour nos animaux.

    Les dangers potentiels se répartissent en 3 catégories qui seront autant de motifs d’appel à sos vétérinaires

  • Les Décorations
  • La Nourriture
  • Les Cadeaux

Quels dangers se cachent derrière les guirlandes, boules de Noël et houx ?

Les décorations de Noël constituent un premier risque pour votre animal, le prévenir peut vous éviter une visite chez le vétérinaire d’urgence. Les chiens comme les chats adorent s’amuser avec les guirlandes ou le sapin, parfois à leur dépends.

L’ingestion des guirlandes entraîne un risque d’occlusion intestinale

Le mordillage du fil électrique peut entraîner des électrocutions chez nos animaux de compagnie.

Les boules de Noël cachent aussi un danger : ingestion de corps étrangers (fragments de boules en verre coupants…).

L’antigel contenu dans les boules à neige est très toxique pour les reins.

Les animaux sont en général très intéressés par les bougies (surtout les chats) et peuvent provoquer des incendies.

Le sapin lui-même peut être une source de danger: l’ingestion d’aiguilles provoque aussi perforations et diarrhée hémorragique.

Faites aussi particulièrement attention aux plantes utilisées pour la décoration de table ou de la maison. Ces plantes d’ornements utilisées pour les fêtes de fin d’année sont souvent très toxiques voire même mortelles pour nos compagnons.

Les boules de gui, de houx et l’if sont de véritables poisons pour les chiens et les chats. On ne connaît pas la dose toxique, mais les symptômes peuvent apparaître lorsqu’un chien de taille moyenne mâchonne 2 baies et cela peut être mortel à partir de 20 baies. Lors d’ingestion d’un faible nombre de baies, les symptômes sont des vomissements, une diarrhée, parfois violente, avec mal au ventre (l’animal a une réaction douloureuse lorsqu’on lui palpe le ventre). Lors d’ingestion plus importante, les symptômes précédents seront suivis de somnolence, voire de coma, pouvant aller jusqu’à la mort. (Source Centre Antipoison Vétérinaire). Ces signes doivent vous alerter : contactez alors rapidement SOS vétérinaires. Evitez donc d’utiliser ces plantes ou tenez-les hors de portée de vos animaux.

Pour finir, bannissez la neige artificielle : elle est toxique pour vos animaux et peut provoquer des problèmes digestifs. De plus, elle est mauvaise pour l’environnement.

Placez plutôt vos guirlandes/boules en hauteur sur le sapin de Noël et en cas d’électrocution, appelez sans délai un vétérinaire de garde.

Le repas : attention à l’indigestion et à l’intoxication

Les fêtes sont synonymes de bons repas et d’excès pour nous mais il faut être doublement vigilant car les intoxications alimentaires peuvent être mortelles pour votre animal.

Le premier aliment incriminé pendant les fêtes de fin d’année est le chocolat, qui est à éviter impérativement. L’intoxication du chien survient toujours après l’ingestion de doses importantes de chocolat (de 100g à 1kg) et dépendra aussi de la taille de votre animal. Les signes cliniques apparaissent 4 à 5 heures après l’ingestion, et ce sont les signes nerveux qui prédominent : nervosité, halètement, agitation, ataxie, tremblements musculaires, convulsions voire même coma. Si vous surprenez votre compagnon ou suspectez qu’il ait pu manger du chocolat, conduisez-le le plus rapidement chez un vétérinaire.

De plus, même si un petit morceau de dinde, de poulet ou de lapin peut réjouir votre animal, ces mets sont constitués de petits os qui pourraient provoquer des perforations ou des occlusions du tube digestif. Les aliments trop gras ou salés, comme le saumon fumé par exemple, sont à proscrire car non adaptés à la flore intestinale de votre animal.

Pendant les fêtes de fin d’année, la règle d’or est donc de ne pas nourrir vos animaux avec les restes de tables et prudence avec le chocolat !

 

Pendant les fêtes de fin d’année, la règle d’or est donc de ne pas nourrir vos animaux avec les restes de tables et prudence avec le chocolat !

Stress durant les fêtes et déballage des cadeaux

Entre Noël et le jour de l’an, votre animal peut être stressé pour différentes raisons: trop de bruits dus aux éclats de rire, des enfants trop insistants voulant jouer avec lui, se faire marcher dessus accidentellement… etc.  Veillez à toujours bien garder un œil sur lui et soyez attentif à son bien-être en lui offrant toujours la possibilité d’aller se mettre dans un endroit calme et confortable.

Attention, redoublez d’attention au moment tant attendu du déballage de cadeaux. Ne laissez pas vos animaux de compagnie trainer dans les parages ou surveillez-les attentivement. En effet, les jouets reçus par les enfants représentent un danger s’ils sont suffisamment petits pour être avalés. De même, prenez garde aux jouets électriques nécessitant des piles pour fonctionner, ils peuvent être ingérés et entraîner des occlusions. La présence de métaux lourds contenus dans les piles peut aussi provoquer des brûlures et des ulcérations chez votre animal de compagnie. Dernier piège de cette séance de déballage, ne laissez pas trainer les ficelles, rubans et papiers au sol, eux-aussi peuvent être ingérés et envoyer votre animal directement chez le vétérinaire d’urgence. Faites donc le ménage assez rapidement une fois les cadeaux offerts.

La période de Noël et du jour de l’an regorgent de pièges et de dangers, mais ils sont très faciles à éviter. N’hésitez pas à téléphoner à nos services d’urgences vétérinaires à domicile. Les vétérinaires régulateurs sauront vous conseiller au téléphone et vous envoyer, si besoin, un vétérinaire de garde à domicile! En suivant tous ces conseils de base, nous vous souhaitons de passer, avec vos animaux de compagnie, d’excellentes fêtes de fin d’année.

docteur cyril porcheron

Cyril PORCHERON

N° Ordinal 22508 ONIRIS 2008 Vétérinaire Collaborateur depuis 2015 & Régulateur depuis 2018

La Télémédecine Vétérinaire à l’Essai

On l’attendait, il aura fallu une pandémie pour en accélérer la mise en place: la télémedecine vétérinaire est entrée en phase d’expérimentation pour 18 mois.

    La télémédecine dans sa 1ère définition officielle compte 6 disciplines

  • télé-consultation
  • télésurveillance
  • télé-expertise
  • télé-assistance
  • télé-régulation

Qu’est-ce que la télémédecine?

  • télé-consultation: consultation en temps réel à distance sur un animal via un outil de télécommunication audiovisuel
  • télésurveillance: pour les cas médicaux nécessitant un suivi rapproché dans le temps (ex: plaies, suivi post-chirurgical….etc)
  • télé-expertise: consultation par un vétérinaire d’un confrère spécialiste pour avis (ex: interprétation d’une radiographie par un confrère spécialiste)
  • télé-assistance: un vétérinaire assiste un confrère à distance en lui donnant des indications au cours d’un acte médical ou chirurgical
  • télé-régulation: consiste à donner un avis sur le degré d’urgence d’une situation en fonction des symptômes décrits par un propriétaire et à donner la marche à suivre (à l’image du centre d’appel du 15 en médecine humaine)

Cadre d’utilisation

  • Tout vétérinaire qui en fait la demande préalable au conseil de l’ordre dont il dépend peut la pratiquer.
  • Pendant l’exercice de la télémédecine, le vétérinaire doit toujours pouvoir justifier que cette pratique n’aggrave pas le pronostic de l’animal
  • Téléconsultation et télésurveillance sont possibles par le vétérinaire traitant de l’animal ou par n’importe quel vétérinaire exerçant dans la même structure et sous réserve que l’animal ait été vu en consultation au moins une fois au cours des 12 derniers mois et que les règles de continuité/permanence de soins soient respectées.
  • Le vétérinaire se doit de disposer d’une bonne qualité d’image et de son et d’assurer la confidentialité des données personnelles et bancaires du client.

Prescription

La télé-régulation était déjà autorisée avant le décret du 5 mai 2020 mais ne pouvait et ne peuvt toujours pas donner lieu à un diagnostic ou à une prescription de médicaments.

En télé-consultation, la prescription de médicaments est possible!

Dans quels cas faire appel à la télé-médecine?

Rappelons tout d’abord que la télé-régulation peut dépanner dans bien des situations, notamment lorsqu’un problème de santé sur votre animal survient en pleine nuit et que vous ne savez pas où trouver un vétérinaire. C’est comme cela que fonctionne le centre d’appel de Vetalia dont les vétérinaires régulent les appels d’urgence de façon à vous envoyer un vétérinaire à votre domicile 24h/24 si la situation l’exige.

Pour ce qui est de la télé-consultation, ses domaines de prédilection sont nombreux:

  • suivis (maladies chroniques, plaies…)
  • Renouvellement d’ordonnance
  • Comportement (pour observer l’animal en situation réelle)
  • etc…

Bien entendu rien ne remplacera jamais le contact réel entre un animal son propriétaire et le vétérinaire mais la télé-médecine devrait bientôt s’imposer comme un outil efficace de consultation permettant de réduire le stress lié à des visites répétées quand un suivi rapproché est nécessaire par exemple.



N’hésitez pas à en parler à votre vétérinaire 😉


docteur cyril porcheron

Cyril PORCHERON

N° Ordinal 22508 ONIRIS 2008 Vétérinaire Collaborateur depuis 2015 & Régulateur depuis 2018

Covid-19 – Informations relatives au fonctionnement de Vetalia

Les vétérinaires continuent leur activité

Dans son communiqué n°2 du 17/03/2020, le Conseil National de l’Ordre des Vétérinaires a précisé les conditions dans lesquelles l’activité des vétérinaires pouvait se poursuivre malgré les mesures de confinement. L’idée principale et essentielle est de différer tous les actes qui peuvent l’être et d’assurer une continuité de l’activité pour les actes qui ne peuvent pas être repoussés. Il s’agit des actes suivants :

  • Animal accidenté
  • Affections aiguës
  • Affections dont les répercussions à court et moyen voire long terme réduiront très sensiblement le confort et l’espérance de vie de l’animal
  • Gestion des populations à risque infectieux (refuges, fourrières, élevages)

Dans le cadre de son activité d’urgence 24h/24, il est évident que Vetalia se doit de poursuivre sa mission. En conséquence nous continuons à intervenir 7j/7 – 24h/24. Nos vétérinaires sont habilités à circuler malgré les mesures de confinement. Ils devront présenter leur Caducée Vétérinaire pour justifier de leurs déplacements.

Les conditions à respecter durant le Coronavirus

Néanmoins, nous vétérinaires, sommes parfaitement soucieux de respecter les conditions permettant de limiter au maximum la propagation de l’épidémie. Nous vous demandons de respecter les mesures suivantes :

  • Pas de contact physique avec le vétérinaire.
  • Une seule personne présente dans la pièce lors de la consultation.
  • Laisser dans une autre pièces, les enfants, les personnes âgées et les personnes malades (n’importe quelle maladie).
  • Préparer pour le vétérinaire une serviette ou un torchon propre à son usage unique.
  • Préparer un endroit propre : laver la table ou le sol où va s’effectuer la consultation.
  • Se laver les mains au moment de l’arrivée du vétérinaire.
  • Ouvrir pour le vétérinaire, portes, robinets etc.
  • Porter un masque
  • Essayer au maximum de régler avec un moyen de paiement dématérialisé (CB sécurisée en ligne)

De notre côté, nos vétérinaires s’engagent à :

  • Se laver les mains avant et après chaque consultation.
  • Utiliser des gants à usage unique pour chaque consultation (tant que notre approvisionnement nous le permettra).
  • Porter un masque/visière
  • Ne pas avoir de contact physique avec vous (si nous ne vous serrons pas la main ce n’est pas par impolitesse mais parce que la situation l’impose ! Le cœur y est, on vous le promet).

Nous ne sommes malheureusement pas équipés de masque du fait de la rupture des stocks. (Si vous en possédez, n’hésitez pas à en mettre un à disposition du vétérinaire). Toutes ces mesures sont nécessaires à la bonne santé de tous – propriétaire et vétérinaire et concourent à limiter au maximum les interactions sociales qui permettent la propagation du virus.

Si le vétérinaire VETALIA estime que les conditions ci-dessus ne sont pas respectées, il pourra décider ne de pas donner suite à la consultation.

Par ailleurs, nous risquons de faire face à un afflux de demandes en cette période de confinement généralisé ; nous risquons d’avoir des délais de réponse téléphonique et d’intervention parfois plus longs que d’habitude. Nous nous en excusons par avance et comptons sur votre compréhension.

Enfin – afin de limiter les échanges de mains à mains et les trajets à la banque pour traitement – nous n’acceptons plus que les paiement par carte bancaire jusqu’à nouvel ordre.

docteur christophe le dref

Christophe LE DREF

Co-Fondateur de Vetalia
N°Ordre 18384
Président de l'AVAD
ENVA 1998 Vétérinaire Associé depuis 2008