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19fév
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Que faire quand mon chien fugue ?

Dès que vous ouvrez votre portail, votre toutou en profite pour se faire la malle ? Vous ne comprenez pas pourquoi votre chien fugue et vous ne savez pas comment réagir face à cette situation, voici quelques conseils qui pourront vous aider.

 

 

1. Les premiers réflexes à avoir lorsque son chien fugue

Tout d'abord, un chien qui se promène librement peut être dangereux pour les usagers mais aussi pour lui. Il faut donc veiller à le retrouver le plus rapidement possible. Prenez rapidement votre voiture et cherchez le en allant dans les lieux qu'il connaît et où vous avez l'habitude d’aller avec lui. N'hésitez pas à demander aux personnes que vous croisez, signalez leur que vous êtes à la recherche de votre chien. De nos jours, il existe de nombreux moyens pour avertir ses voisins, ou les habitants de sa ville que son chien a disparu. Vous pouvez placarder des affichestéléphoner au vétérinaire le plus proche pour signaler sa disparition, passer par PetAlert, page du réseau Facebook qui partage les disparitions d'animaux. Ne lésinez pas sur les moyens pour retrouver votre animal au plus vite !

Pour rédiger une bonne annonce, n'oubliez pas de toujours donner un numéro de téléphone auquel vous êtes rapidement joignable, faites aussi une description courte mais précise de votre chien : sexe, race, couleur, signe distinctif. N'hésitez pas non plus à renseigner le caractère du chien, s'il est plutôt craintif et ne se laissera pas attraper ou s'il est très familier avec l'homme.

Enfin, prenez le temps lors de votre prochaine visite chez votre vétérinaire de vérifier que les coordonnées associées à la puce de votre animal sont à jour.

 

2. Pour quelles raisons votre chien fugue-t-il?

Il peut y avoir de nombreuses raisons qui motivent un chien à s'en aller. La première, et la plus courante, est un chien qui n'est pas assez promené. Beaucoup de propriétaires pensent que si le chien a accès à un jardin alors il n'est plus nécessaire de le promener. Ceci est faux, votre chien a besoin d'avoir accès à l'extérieur, de sentir et découvrir son environnement. Le jardin n'est pour lui qu'une pièce supplémentaire de la maison dans laquelle il a le droit de faire ses besoins. Autrement dit, même avec un jardin, nous vous conseillons de promener au moins 30 minutes par jour votre compagnon.

D'autres raisons peuvent conduire votre animal à fuguer. Par exemple, si vous êtes propriétaire d'un mâle non castré, votre chien peut courir après les femelles en chaleurs. Vous pouvez alors penser à la castration, seule solution face à ce type de fugue. Enfin, si vous retrouvez régulièrement votre animal chez votre voisin qui a un chien du même sexe, peut-être veut-il seulement jouer. Pensez alors à organiser régulièrement des rencontres afin de satisfaire ses besoins de contact avec ses congénères. Il existe aussi un cas un peu particulier des chiens de chasse qui fuguent pour satisfaire leur instinct de prédation. Ce type de fugue est un peu plus compliqué à gérer et ne disparaitra jamais totalement. Nous vous conseillons alors de pratiquer régulièrement le pistage afin d'apprendre à votre chien à contrôler son instinct. N'hésitez pas à vous renseigner auprès des clubs canin de votre région.

 

3. Quelle attitude avoir avec votre chien ?

En plus des promenades que vous réalisez, essayez de lui "faire aimer" le jardin. Proposez à votre animal des activités supplémentaires dans le jardin afin qu’il ne s'ennuie pas toute la journée en vous attendant. Pour cela, jouez régulièrement avec lui dans le jardin, et cachez des jouets, des friandises ou des os à mâcher avant de partir au travail. Vous l'avez compris, il faut trouver des occupations à votre chien pendant votre absence, ainsi il n'aura plus envie de s'en aller.

Si malgré tous vos efforts, il continue de fuguer, renforcez vos clôtures en les rehaussant s’il saute par dessus ou en les enterrant si votre chien creuse. Pensez avant tout à sa sécurité.

Dernière chose très importante : ne grondez surtout pas votre chien lorsqu'il revient à la maison après sa petite escapade. Si vous le grondez, la prochaine fois votre animal aura le choix entre rester tranquille dehors à sentir les odeurs ou rentrer et se faire punir : le choix sera vite fait ! Même si vous êtes fortement agacés, très inquiets parce que cela fait plusieurs heures voire plusieurs jours que vous le cherchez, faites lui la fête lorsqu'il revient, la vraie ! Rappelez vous bien que les chiens ne se souviennent pas de leur actions passées. Si vous le grondez à son retour, il n'associe pas cela avec sa fugue mais aura plutôt l'impression de se faire gronder parce qu'il revient.

 

Voilà, maintenant vous avez toutes les clefs en mains pour comprendre la fugue de votre animal mais aussi pour y remédier. Gardez surtout bien en mémoire comment réagir lorsque votre chien s’enfuit afin de le retrouver au plus vite. Pour tout conseil, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire.

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Dr Samuel BERNARD

Co-Fondateur de Vetalia
N°Ordre 20948
ENVA 1999 Vétérinaire Associé depuis 2008
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12fév
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J’emmène mes animaux à la montagne

Emmener ses animaux en vacances nécessite plusieurs étapes de préparation pour que tout se passe bien et tout particulièrement lorsqu’il s’agit de la montagne. Randonnées, grands espaces et air pur plairont autant à votre animal qu’à vous et cela promet de bons moments pour toute la famille ! Pour que tout se passe pour le mieux, nous récapitulons les points importants qu’il vous faut régler avant votre départ.

 

1) Première étape : se renseigner sur l’hébergement

L’hébergement est le premier facteur qui déterminera l’endroit où vous irez. En effet, certains hébergements peuvent refuser catégoriquement les animaux, d’autres acceptent sous certaines conditions.

Il vous faudra sans doute payer un supplément pour permettre à votre animal d’arpenter fièrement le chalet que vous choisirez.

Certains hébergements peuvent éventuellement fixer un nombre maximum d’animaux autorisés ainsi qu’un poids maximum. Il y a des chances pour que votre choix soit davantage restreint si vous possédez un dogue allemand plutôt qu’un chihuahua…

De même, les chiens catégorisés seront moins facilement acceptés voire complètement interdits.

Enfin, pour partir en vacances (et ceci vaut pour tout type de vacances : montagne, mer…), n’oubliez pas de tenir à jour son vaccin antirabique, il vous sera presque automatiquement demandé.

 

2) Deuxième étape : préparer la valise de votre animal

Vous avez désormais choisi votre hébergement qui accepte votre compagnon, la date de départ est fixée, il ne reste plus que les derniers préparatifs !

Tout d’abord, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire surtout s’il s’agit de la période hivernale. Selon les races, les chiens sont plus ou moins sensibles au froid et à la neige.

Si votre compagnon  a les poils ras, il est judicieux de lui acheter un manteau.

Concernant les coussinets, tous les chiens ne sont là non plus pas égaux. Certains n’ont aucun souci à s’acclimater à la neige sous leurs pattes (même sans protection particulière) tandis que d’autres sont beaucoup plus fragiles. Pour ces derniers, il peut être intéressant de demander à votre vétérinaire si l’utilisation d’une solution tannante leur permettrait de courir sans problème dans la neige. Cette solution s’applique pendant deux semaines avant votre départ puis pendant toute la durée de votre séjour, en massant délicatement les coussinets afin d’optimiser ses performances.

Parfois, pour les chiens très sensibles, on peut trouver des bottines, ce qui protège complètement leurs coussinets, à la condition qu’ils les supportent (ce qui n’est pas toujours gagné !)

Dans la valise de votre toutou, pensez à prendre une bouteille homéotherme si vous songez à faire de longues randonnées en sa compagnie ainsi que des friandises.

Une trousse de secours peut également s’avérer très utile, s’il se coupe par exemple, prévoyez le nécessaire : bandages, désinfectants…

Pour les chiens à truffe dépigmentée, n’hésitez pas à appliquer de l’écran solaire.

Enfin, n’oubliez pas son carnet de santé pour faciliter une éventuelle visite chez le vétérinaire local en cas de problème, ni les munitions en sac à déjections pour respecter le site que vous visiterez.

 

3) Quelles activités sur place ?

Votre chien adorera sûrement courir dans ces grands espaces recouverts de neige (si la météo est en votre faveur !), et tout comme vous, profiter de l’air pur qu’offre la montagne en toute saison.

Cependant, sachez que les pistes de ski sont interdites aux animaux, il devra donc attendre sagement dans le chalet pendant ce temps.

En revanche, les nombreuses randonnées disponibles à tout niveau de difficulté vous permettront de profiter avec lui de ces moments de détente.

Attention cependant à ne lâcher votre chien que s’il a un très bon rappel, car vous risquez de croiser sur votre chemin des troupeaux d’animaux. Son excitation pourrait vite lui faire oublier son obéissance habituelle !

Surveillez-le en permanence surtout si vous remarquez qu’il a une fâcheuse tendance à manger de la neige ! Ne le laissez surtout pas faire car cela peut causer des troubles digestifs d’autant plus s’il y a du sel de déneigement. Il serait dommage de rendre visite au vétérinaire et de vous inquiéter à cause de ses vomissements ou diarrhées aiguës.

 

4) Et si c’est un chat ?

Chien ou chat, on a parfois du mal à s’en séparer pendant les vacances. Si vous souhaitez emmener votre chat, vous pouvez très bien l’embarquer avec vous également, il adorera surement les feux de cheminée sur le fauteuil du chalet.

Cependant, il faut minimiser son stress, d’autant plus s’il est de nature angoissée. De plus, il est fortement déconseillé de les faire sortir, en raison de la température, de la neige (dont ils n’ont pas forcément l’habitude) et des pistes de ski (il ne faudrait pas qu’ils aient l’idée d’y faire un tour !).

De nombreux propriétaires se demandent si l’altitude pose un problème. La réponse est non, hormis si votre chat souffre de difficultés respiratoires : dans ce cas, il vaut mieux le faire garder par un membre de votre famille ou un ami.   

 

Vous avez désormais toutes les clés en main pour partir sereinement avec votre cher compagnon. Si vous avez d’autres questions, parlez-en à votre vétérinaire qui saura vous conseiller comme vous le souhaitez.

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Dr Christophe LE DREF

Co-Fondateur de Vetalia
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Président de l'AVAD
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04fév
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Que faire quand mon chien/chat se gratte ?

Votre animal favori passe son temps à se gratter, vous entendez sans cesse le bruit  de sa patte sur le sol, pas d’inquiétude ! Que cela concerne  votre chien ou votre chat, nous allons vous donnez toutes les clés pour comprendre ce phénomène. Tout d’abord, sachez que si les séances de grattage de votre animal sont brèves et peu fréquentes, il n’y a sans doute pas de raison de s’inquiéter. En revanche, si ce grattage devient incessant, il est temps de soulager votre animal.

1. A-t-il forcément des puces ?

« Mon chien se gratte donc il a des puces » : voilà un raisonnement classique que vous avez peut être déjà eu, mais celui-ci est-il vraiment exact ?

Les puces sont en effet un des premiers diagnostic à envisager. Les piqûres de puces peuvent provoquer de vives démangeaisons, d’autant plus que certains animaux y sont allergiques. Si l’infestation est importante, vous pourrez observer de vous-mêmes la présence de puces ou de leurs déjections dans les poils de votre animal.

Dans ce cas, pour se débarrasser des puces sur le long terme, il convient de traiter régulièrement votre animal infesté, mais aussi tous les autres animaux du foyer avec un anti-puce. De plus, il faudra aussi traiter l'environnement lui-même (autrement dit votre maison) grâce à des sprays pulvérisés aux endroits de prédilection de votre compagnon préféré.

 

2. Il existe d’autres parasites externes pouvant être responsable de ces démangeaisons

Cependant, les puces ne sont pas les seules responsables à incriminer : un chien qui se gratte sans avoir de puces, c'est possible et c’est même très fréquent !

Si votre chat se lèche et se gratte de manière frénétique, il est possible qu'il soit porteur de parasites. Outre les puces, votre chat peut se faire piquer par des aoûtats. La gale des oreilles entraîne quant à elle des démangeaisons importantes localisées. Les parasites digestifs peuvent aussi causer un grattage intense surtout au niveau de l'arrière train.

De même chez le chien, la gale, les demodex ou encore les aoûtats constituent une des causes les plus fréquentes de démangeaisons. L’une d’elle est d’ailleurs typique chez nos amis canins et est connu sous le nom du « signe du traîneau » lorsque le chien avance en se frottant les fesses au sol.

 

3. Les allergies: une qutre possibilité

Si aucun parasite n’a été détecté sur votre animal, il va alors falloir envisager la piste allergique. En effet, le nombre d’allergies existantes chez nos carnivores domestiques augmente d’années en années. Nous avons déjà abordé l’allergie aux piqûres de puces, mais il y en a bien d’autres. 

L’allergie est en fait responsable de l’assèchement de la peau de votre chien mais peut aussi la rendre graisseuse. Votre animal peut souffrir d'une atopie, c'est-à-dire d'une prédisposition d'allergie aux acariens, pollens…

La plupart des allergies apparaissent chez les jeunes animaux entre 6 mois et 3 ans, soyez donc bien vigilants durant cette période. Les signes principaux peuvent aller de simples pertes de poils dues au léchage à des petites croûtes dans certains endroits du corps, mais aussi à des lésions de grattage à vif. Le diagnostic des allergies est plus difficile chez le chat que chez le chien.

Par ailleurs, la présence de croûtes ou de petites excroissances méritent une visite chez le vétérinaire, car elles peuvent traduire une dermatite miliaire (ou eczéma). Souvent localisée sur le dos, cette forme d’allergie nécessite un traitement anti-parasitaire

Enfin, la dermatite allergique de votre animal peut aussi être liée à une "allergie" alimentaire, c'est à dire qu'il est intolérant à certains composants de son alimentation…

 

4. Ne serait-ce pas lié à l’alimentation ?

Aujourd’hui, certaines gammes de croquettes sur le marché ne sont pas toujours adaptées à nos compagnons canin et félin et peuvent donc avoir un impact sur leur santé.

Si votre chien se gratte très fortement et est déjà vermifugé, il va falloir vous pencher sur la qualité de son alimentation, en particulier sur ses apports protéiques et glucidiques. En effet, des protéines de mauvaise qualité sont agressives pour la flore intestinale de votre animal, créant un syndrome d’hyperperméabilité intestinale. Elles sont  souvent issues de « viande et sous produits animaux » . Pour ce qui est des glucides, une quantité trop importante de céréales (> 33%) aura des conséquences similaires sur l’organisme de votre animal.

En effet, une majorité des croquettes présentes sur le marché, dont les grandes marques et autres croquettes industrielles, ne répondent pas aux besoins biologiques et naturels des chiens. Bien souvent les étiquettes de vos sacs de croquettes renferment des petits secrets dont vous n'avez pas pris conscience lors de votre achat, pensant acheter une marque de qualité pour sa santé.

De la même manière chez le chat, certaines démangeaisons, les pellicules ou la modification de l'allure du pelage peuvent venir d'une alimentation de mauvaise qualité. Ces allergies alimentaires peuvent se manifester sous la forme d’un « hotspot » c’est à dire d'une lésion apparue brutalement, rouge, suintante et sans poils.

 

5. Enfin, n’oubliez pas la piste comportementale !

Le grattage et/ou le léchage peuvent aussi révéler un stress et une anxiété chez votre animal, ce qui peut à terme entraîner une chute des poils. Cette réaction compulsive peut être apaisée en empêchant votre animal de se gratter par le biais de spray amers par exemple, mais il faudra tout de même traiter le fond du problème, c’est à dire l’anxiété ou l’ennui de votre compagnon. 


Vous l’avez compris, les causes de démangeaisons chez le chien et le chat sont multiples, n’hésitez donc pas à vous rendre chez votre vétérinaire traitant pour établir le bon diagnostic !

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Dr Sarah GALDIN

N° Ordre 16772 ENVL 2002 Vétérinaire Associée depuis 2013
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18jan
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Que faire quand mon chien a mal au ventre ?

Les maux de ventre sont des motifs fréquents de consultation chez le vétérinaire. De nombreuses causes peuvent expliquer ces douleurs abdominales, certaines sont bénignes, d’autres sont plus graves. Nous vous expliquons ici comment les reconnaitre et comment les gérer.

 


 

1) Comment savoir si mon chien a mal au ventre?

Les chiens, comme bien d’autres animaux, ont tendance à masquer leurs symptômes. Ainsi, il n’est pas toujours évident de savoir quand votre compagnon a mal au ventre. Certains indices peuvent cependant vous mettre sur la voie.

D’un point de vue digestif tout d’abord, les vomissements, constipations, diarrhées et autres modifications de l’aspect des selles sont autant d’indicateurs possibles de maux de ventre. D’un point de vue urinaire ensuite, tout changement doit être pris en compte, que ce soit dans la couleur, dans la quantité ou bien dans la fréquence d’émission des urines. Enfin, au niveau du comportement et de l’état général, les chiens douloureux peuvent être moins vifs ou moins gourmands. Certains peuvent aussi hésiter au moment de se coucher, ils se tournent et se retournent pour adopter une certaine position. En cas de douleurs importantes, le chien peut mettre la tête entre ses pattes avant en relevant le postérieur, un peu comme s’il priait.

Cependant, ces signes ne prouvent pas directement que votre chien a mal au ventre. Si, à la lumière des éléments décrits plus haut, vous pensez que votre animal est douloureux, vous pouvez essayer de lui palper doucement le ventre. S’il réagit, il est probable que votre suspicion soit fondée.

 

2) Pourquoi mon chien a mal au ventre ?

Les origines des maux de ventre chez le chien sont extrêmement variées et il serait fastidieux de toutes les énoncer ici. Nous parlerons donc uniquement des causes les plus fréquentes. Pour faire simple, les douleurs de l’abdomen peuvent avoir deux origines : l’appareil digestif ou ses annexes (foie et pancréas) et l’appareil uro-génital.

Les douleurs digestives sont reliées à un large éventail d’affections. Parmi les causes les plus fréquentes, on retiendra l’intoxication et l’ingestion de corps étrangers. Les canidés sont en effet peu regardant sur ce qu’ils avalent, or de nombreuses substances toxiques sont susceptibles de rendre votre chien malade. Il en va de même pour les multiples objets qui pourraient se retrouver par mégarde dans son estomac. Autre cause de violents maux de ventre, la dilatation-torsion de l’estomac, une affection qui survient brutalement et qui concerne surtout les chiens de grande taille mais peut parfois toucher les chiens plus petits. Il s’agit d’une urgence chirurgicale absolue. Nous pouvons également noter toutes les inflammations intestinales qui peuvent avoir une origine infectieuse, parasitaire ou alimentaire, cette dernière étant l’équivalent d’une indigestion.

Les douleurs liées à l’appareil uro-génital sont moins fréquentes. Il peut s’agir d’une infection de la vessie ou bien des reins. Il est également possible de constater la formation de calculs dans les reins, la vessie ou les canaux acheminant l’urine. Chez le mâle, on peut observer des affections de la prostate. Cette dernière devient plus volumineuse, plus sensible et donc plus douloureuse. Concernant la chienne, on pense essentiellement au pyomètre qui est une accumulation de pus dans l’utérus.

 

3) Comment réagir ?

Nous l’avons vu les signes et les causes de maux de ventre chez le chien sont très divers. Alors quelle conduite adopter ?

Avant tout, il faut distinguer ce qui est urgent de ce qui ne l’est pas. Ainsi, soyez attentif au contexte d’apparition des douleurs. Si celles-ci apparaissent brutalement, il faut prendre la chose au sérieux. De même la rapidité d’évolution est un indicateur fiable de l’urgence de la situation. Plus l’état du chien se dégrade vite, plus la situation peut être grave. Par ailleurs, une atteinte de l’état général indique bien souvent une pathologie sérieuse. Cette baisse de l’état général se traduit, entre autres, par un abattement et une perte d’appétit. Si vous reconnaissez une des situations précédemment décrites, il est crucial de contacter un vétérinaire au plus vite. Bien entendu, les chiots, les chiens âgés ou malades sont susceptibles de voir leur état se dégrader plus rapidement, il faut donc redoubler de vigilance lorsqu’ils souffrent de maux de ventre.

A l’inverse, si vous pensez que votre chien exprime des gênes légères ou passagères au niveau du ventre, il est inutile de s’affoler. Vous pouvez commencer par vérifier s’il est bien couvert d’un point de vue antiparasitaire. Il est en effet recommandé de traiter votre compagnon tous les trois à six mois avec des vermifuges adaptés. Si votre animal est à jour de ses vermifugations, vous pouvez vous pencher sur son alimentation. Pour commencer, il faut éviter de donner des restes de table, ils sont bien souvent peu digestes. Ensuite, vous pouvez regarder la composition de son alimentation. Elle contient une source de glucides et une source de protéine qu'il est possible de changer en proposant un nouvel aliment. Attention, il est important de bien faire une transition entre ces deux alimentations. Ainsi, commencez par donner 3/4 de l’ancienne pour 1/4 de la nouvelle pendant 3 ou 4 jours, ensuite passez à un ratio de 50 % ancienne – 50 % nouvelle sur la même durée, puis 1/4 ancienne – 3/4 nouvelle pour finir à une ration 100 % nouvelle au bout de 10 jours environ. En cas de doute, il est nécessaire de consulter un vétérinaire. Lui seul pourra approfondir les recherches et poser un diagnostic sûr.

 

Nous l’avons vu, les maux de ventre peuvent avoir des origines multiples et avoir des conséquence tout aussi diverses ! Ils ne sont cependant pas toujours faciles à identifier. C’est pourquoi il faut rester vigilant d’une part et savoir reconnaître les situations urgentes d’autre part !

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Dr Christophe LE DREF

Co-Fondateur de Vetalia
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18jan
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Que faire quand mon lapin est constipé ?

Le système digestif du lapin est très différent de celui de l’homme et repose sur un équilibre fragile. Pour être en bonne santé, l’appareil digestif de votre lapin doit être constamment en activité. Ainsi, la constipation gastro-intestinale fait partie des pathologies les plus fréquentes chez le lapin de compagnie. Elle se manifeste par un ralentissement progressif du transit intestinal, allant jusqu’à son arrêt total. Elle peut être fatale chez ce petit mammifère, c’est pourquoi il faut être vigilant.
 


 

1) Le lapin est caecotrophe

Commençons par en apprendre un peu plus sur le système digestif du lapin. Il est caecotrophe, ce qui veut dire qu’il va ré-ingérer certaines de ses crottes pour en terminer la digestion. On différencie les deux types de crottes en appelant crottes dures celles qui correspondent véritablement à des déchets et caecotrophes celles qui seront de nouveau mangées. Les crottes dures se trouveront dans sa litière alors que les caecotrophes sont mangées immédiatement après leur sortie du tractus digestif, au niveau de l’anus. Des études ont montré que le lapin produit environ 360 crottes dures au cours de la journée. Elles sont principalement le fruit de la digestion des grosses fibres, fibres qui se digèrent rapidement, assurant ainsi une mobilité continue du système digestif.

 

2) Erreur d’alimentation et constipation sont souvent corrélées!

Ainsi, une mauvaise alimentation, et surtout un manque d’apport en fibres entraînent un ralentissement et un affaiblissement progressifs ou immédiats du tractus digestif, puis une constipation. Or, un lapin constipé cesse le plus souvent de s’alimenter ce qui aggrave la situation. Vous pouvez constater la constipation de votre lapin, si elle est progressive, par le fait qu’il émet des selles de plus en plus petites jusqu’à arrêter totalement de déféquer. On peut parfois observer la présence de diarrhée ou d’émission de crottes anormales. Le plus souvent, l’état général du lapin reste normal au début, l’animal est vif et continue à s’intéresser à sa nourriture mais refuse de la manger. Rapidement, son état va se dégrader et il semblera déprimé et apathique du fait du manque d’énergie et de l’arrêt de son transit. Sans intervention, la vie de l’animal est en danger. Retenez donc que si votre lapin arrête de s’alimenter, il faut vite prendre en charge ce problème car c’est un signe alarmant.

Pour soigner votre animal, le traitement consiste à administrer des médicaments facilitant et stimulant la motricité du tractus intestinal, ainsi qu’une réhydratation et une alimentation assistée. Si le problème est pris en charge suffisamment tôt, cette thérapie permet dans la grande majorité des cas de résoudre le problème.

 

3) Quelques conseils !

Pour éviter tout cela, vous pouvez agir préventivement en donnant à votre lapin un pourcentage élevé de longues et grosses fibres, elles correspondent aux fibres indigestibles qui vont favoriser la mobilité du tractus intestinal. On les trouve essentiellement dans le foin et les feuillages (aneth, feuilles de betterave, basilic, herbe à chat, feuilles d’artichaut, blettes, brocolis, feuilles de carottes, céleri branche, céleri rave… ect). Donnez à volonté foin et feuillages pour que votre animal puisse en consommer 24h/24. Les fibres ont aussi l’avantage de favoriser un limage naturel des dents du lapin, qui a des dents qui poussent tout au long de sa vie. Pour une alimentation équilibrée, ajoutez des granulés en quantité limitée et de l’eau à volonté. Les friandises sont à proscrire ou à donner très exceptionnellement. Elles peuvent déséquilibrer le système digestif car elles sont trop riches en graisses et en sucres et provoquer l’apparition chronique de crottes molles chez votre animal. Un régime alimentaire équilibré et de l'exercice sont conseillés pour maintenir un lapin en bonne santé.

Nous vous conseillons aussi de surveiller régulièrement que le système digestif de votre animal fonctionne correctement. Le plus simple pour cela est de contrôler son bac à litière. La quantité de crotte sera toujours à peu près la même, le volume et la couleur des selles doivent aussi être constants. On qualifie une crotte de « normale » lorsqu’elle est plus ou moins beige/brune et fibreuse.

 

Il faut donc garder à l’esprit que la constipation chez le lapin est une véritable urgence vétérinaire. Elle peut par exemple être le signe d’une occlusion intestinale et nécessitera l’intervention de votre vétérinaire. Si le problème n’est pas traité rapidement, le pronostic vital du lapin est rapidement engagé. Au moindre doute, demandez conseil à votre vétérinaire.

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Dr Sarah GALDIN

N° Ordre 16772 ENVL 2002 Vétérinaire Associée depuis 2013
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12jan
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Pourquoi mon cochon d’Inde couine ?

Vous ne comprenez pas pourquoi votre cochon d’Inde passe son temps à couiner ? Il a pourtant tout ce qu’il lui faut : nourriture, eau, jouets, affection… ! Pourtant, vous avez peur qu’il ne soit pas très heureux et que ses vocalises soient sa façon de vous le faire savoir ?

Pas de panique, nous allons vous aider à en comprendre la signification.

 

Eh oui, les cochons d’Inde sont des animaux extrêmement bavards, qui n’hésitent pas à nous faire savoir de quelle humeur ils sont tout au long de la journée ! Il faut plutôt s’inquiéter s’ils arrêtent leurs roucoulements incessants car ceux-ci sont tout à fait normaux. Pour vous aider à vous repérer parmi leurs nombreuses vocalises, nous vous proposons un petit répertoire de celles-ci…

 

Le « groulement »

Lorsque vous caressez votre cochon d’Inde adoré, il peut être particulièrement détendu, zen et émettre ce type de vocalise. Dans ce cas, cela signifie qu’il raffole de vos caresses ! Selon les animaux, certains sont plus sensibles sur certaines parties du corps et leur bonheur sera proportionnel à la tonalité : c’est un groulement de plaisir !

Cependant, il existe également des groulements de peur : le cochon d’Inde se fige alors et émet une vocalise relativement courte.

Lorsqu’ils sont en groupe (au secours vos oreilles !), ils peuvent émettre des groulements de séduction si le mâle trouve une femelle tout à fait à son goût.  

Enfin, le groulement peut être un signe de mécontentement ou d’énervement ! C’est le cas quand vous le prenez sur vous alors qu’il avait décidé de faire autre chose (comme finir son foin qui lui faisait de l’œil) et que vous ne lui laissez pas le choix ! La vocalise est alors assez sèche. Faites attention à vos mains car un coup de dent est vite arrivé quand Monsieur est mal luné !

 

Le gazouillement

Quand ils sont en groupe ou qu’ils expriment simplement leur bien-être, les cochons d’Inde dialoguent entre eux par une série de vocalises enjouées, c’est ce qu’on pourrait qualifier de gazouillement !

 

Les couinements

Pour exprimer leur bien-être, les cochons d’Inde peuvent émettre des vocalises plus fortes que le simple gazouillement : il s’agit du couinement de plaisir !

On peut entendre aussi des couinements d’intérêt. Cela arrive quand votre cochon d’Inde sent qu’un événement important va se produire (ouverture de la porte de votre réfrigérateur par exemple !) et vous fait part de sa curiosité.

Enfin, le couinement d’agacement survient généralement lorsqu’ils sont en groupe et qu’un désaccord entre 2 membres (ou plus) éclate. Il s’agit alors d’un son aigu et intense.

 

Cri de douleur

C’est un son extrêmement perçant, rauque et très aigu, qui a dû vous faire sursauter plus d’une fois. Cela peut traduire effectivement une douleur intense mais certains utilisent cette vocalise à tort et à travers car ils sont parfois de vrais petits comédiens !

Il faut savoir que ces vocalises varient en tonalité et en intensité selon le poids, la taille et tout simplement selon les cordes vocales de votre cochon d’Inde.

 

Vous êtes maintenant devenus de vrais interprètes de vos petits rongeurs qui n’ont plus de secrets pour vous ! Si toutefois les vocalises de votre animal vous inquiètent, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire !

 

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Dr Sarah GALDIN

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05jan
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Pourquoi mon chien a mauvaise haleine ?

Désagréable, voire même frein aux câlins et papouilles avec votre animal, la déplorable haleine de votre chien peut avoir plusieurs origines ! La principale est le tartre, mais pas que ! Lisez attentivement ce qui suit pour tout savoir :)

1) La cause la plus courante est le tartre

Chez le chien, le tartre est dû à la plaque dentaire qui s’accumule sur les dents et même sous les gencives, pouvant à terme déchausser les dents de votre compagnon. Véritable nid à bactéries, le tartre est facilement repérable en examinant les dents de votre chien.

Par ailleurs, les chiens de petite race tels que le Yorkshire ou le Caniche sont plus touchés par ces problèmes de tartre et de plaque dentaire, il faut donc particulièrement surveiller ces races, et entretenir leurs dents.

 

2) Il faut tester les différentes options thérapeutiques pour trouver la plus adaptée à son chien

L’idéal serait d’habituer votre chien à se faire brosser les dents dès son plus jeune âge, il existe des brosses et dentifrice appétants spécialisés en animalerie. Moins contraignant pour vous, vous pouvez aussi recourir aux friandises à mâcher, aux os en peau de buffle prévenant l’apparition du tartre, utiliser du dentifrice à croquer ou encore ajouter du dentifrice buvable à son eau si votre animal préféré se montre récalcitrant face à la brosse à dents.

N’oubliez pas que le détartrage chez le vétérinaire est parfois nécessaire pour repartir sur de bonnes bases !

 

3) Des troubles digestifs ou une alimentation inadaptée peuvent aussi être en cause

Une alimentation inadaptée peut causer le dépôt de plaque dentaire mais aussi être directement à l’origine de mauvaise haleine. Donnez une bonne alimentation à votre chien, il vous le rendra bien ! Il est également conseillé de le nourrir avec des aliments secs – toujours de bonne qualité -, les croquettes ayant une action légèrement abrasive sur les dents de l’animal, elles réduiront le dépôt de tartre par rapport à une alimentation humide.

 

4) La mauvaise haleine peut révéler des maladies plus générales

Très souvent, la mauvaise haleine du chien est un signe de maladies telles qu’un diabète, des troubles hépatiques, une insuffisance rénale ou des cancers digestifs. Dans ce cas, entretenir les dents de votre chien ne suffira pas à endiguer ce problème odorant. Cependant si votre ami à quatre pattes est dans cette situation, son haleine aura plutôt une odeur d’ammoniac.

 

En cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire qui pourra diagnostiquer la cause de la mauvaise haleine de votre chien, pour que les léchouilles redeviennent un plaisir !

 

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Dr Samuel BERNARD

Co-Fondateur de Vetalia
N°Ordre 20948
ENVA 1999 Vétérinaire Associé depuis 2008
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Belle et heureuse année 2018 ! Qui dit nouvel an dit également nouvelle initiale pour les prénoms des animaux qui viendront au monde dans les douze prochains mois. Cette année, place aux prénoms en « O ». Choisir le prénom d’un nouveau compagnon est cependant source de questions, nous tâcherons ici de répondre aux plus fréquentes.

 

 

1) Mais d'où vient cette fameuse règle « une année : une lettre » ?

Initialement, il n’y avait pas de contrainte particulière, chacun était libre de nommer son animal de compagnie comme il le souhaitait. Cependant, cette totale liberté s’est rapidement avérée problématique pour la Société Centrale Canine (ou SCC) chargée de tenir à jour le Livre des Origines Français (ou LOF) recensant tous les chiens de race du pays. Afin de simplifier la lecture de ce registre, la SCC a décidé en 1926 d’imposer aux propriétaires de chiens de race la règle suivante : tous les chiots nés en 1926 devront être inscrit au LOF avec un prénom commençant par la lettre « A ». Puis l’année suivante, en 1927, ce sera le tour des prénoms en « B ». Le cycle était alors lancé avec les 24 lettres de l’alphabet.

En 1972, les lettres les moins accommodantes ont été supprimées. Ainsi, il n’y a plus d’année en « K », « W », « X » ou « Y », si bien qu’aujourd’hui le cycle des prénoms dure 20 ans. Enfin, lorsque les livres des origines pour les chats de races furent créés, la même règle fut appliquée.

 

2) Si toutefois cette année j'ai envie d'appeler mon chien Aristote, suis-je en règle ?

Nous avons donc vu que depuis plus de 90 ans, l’inscription aux différents livres des origines est réglementée. Toutefois, en dehors de ce cadre officiel, chacun appelle son compagnon comme il l’entend. Si votre chien ou votre chat n’est pas inscrit au livre des origines, vous êtes donc parfaitement en droit de vous affranchir de cette règle. Par ailleurs, même si votre animal est inscrit, c’est à dire s’il est officiellement reconnu comme appartenant à une race spécifique, rien ne vous oblige à utiliser son nom officiel dans la vie courante. Ainsi, si, pour diverses raisons, le prénom réglementaire de votre chien ou de votre chat ne vous plaît pas, n’hésitez pas à en choisir un autre commençant par la lettre que vous voulez ! Vous utiliserez alors ce prénom au quotidien alors que le nom officiel ne servira que pour les registres.

 

3) Alors comment choisir le prénom idéal pour mon animal ?

Même si nous savons maintenant que, dans le cadre familial, la règle des lettres peut être bravée, le fait de choisir un prénom pour son animal n’est pas toujours facile. Voici quelques conseils pour les futurs adoptants.

Les animaux familiers sont très sensibles aux intonations que nous prenons lorsque nous leurs parlons. Par conséquent, il est important que leur prénom puisse s’énoncer de façon distincte. C’est pour cela qu’il est recommandé de choisir un prénom assez bref et dont la prononciation reste simple.

De plus, une fois la décision prise, il est important de ne pas revenir en arrière. Comme nous allons le voir par la suite, l’apprentissage du prénom n’est pas un acquis. Changer de prénom en cours de route pourrait déboussoler votre animal et tout serait à reprendre depuis le début.

Pour éviter les remords,  il est donc important de prendre le temps de la réflexion. Si vous êtes plusieurs à accueillir votre nouveau compagnon, la décision doit être collégiale. Il faut donc prendre soin d’écouter les avis de chacun, y compris des plus jeunes.

Malgré tous ces enjeux, le point essentiel est de vous faire plaisir. Les contraintes réglementaires restent finalement très modérées, c’est donc l’occasion de choisir un prénom qui vous plaise réellement.

Un dernier conseil, il faut toujours penser à bien vérifier le sexe de votre ami à quatre pattes avant de choisir un prénom. En effet, il arrive couramment qu’une femelle se voit affublée d’un prénom masculin et inversement. Il serait dommage de passer plusieurs jours à choisir un nom pour se rendre compte quelques mois plus tard que Félix était en fait une femelle !

 

4) Maintenant que le prénom parfait est choisi, comment l'apprendre à mon compagnon ?

Ca y est, vous avez décidé du prénom de votre nouvel animal, maintenant il faut que celui-ci le reconnaisse. Comme toujours en éducation canine ou féline, l’objectif et d’associer l’action demandée à une conséquence positive. Dans un environnement calme, prononcez le nom de votre animal, si celui-ci réagit, s’il se tourne vers vous par exemple, récompensez-le en lui donnant une friandise et en le félicitant abondamment. S’il ne réagit pas, n’insistez pas et réessayez un peu plus tard. Une fois cette notion acquise, vous pourrez reproduire le même exercice mais dans un lieu moins calme. L’apprentissage peut parfois être long, cela dépend du caractère de l’animal. Il faut cependant rester patient et persévérer sans jamais s’énerver.

 

Nous l’avons vu, qu’il commence par « O » ou non, choisir le prénom de son compagnon n’est pas toujours simple. Cependant, cette décision coïncide toujours avec un heureux événement : l’arrivée d’un nouveau membre de la famille !

 
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Dr Christophe LE DREF

Co-Fondateur de Vetalia
N°Ordre 18384
Président de l'AVAD
ENVA 1998 Vétérinaire Associé depuis 2008
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19déc
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Les dangers de Noël pour nos animaux de compagnie

Guirlandes, chocolats, cadeaux par milliers… la période de Noël est synonyme de réjouissance pour nous, humains. Mais attention, pour nos animaux de compagnie, elle est plutôt synonyme de danger. Le nombre d’animaux hospitalisés augmente chaque année durant les fêtes de fin d’année. Voici quelques conseils pour éviter un séjour chez le vétérinaire à votre animal.

 
 

1) Les décorations de Noël : quels dangers se cachent derrière les guirlandes, boules de Noël et houx ?

Les décorations de Noël constituent un premier risque pour votre animal. Les chiens comme les chats adorent s’amuser avec les guirlandes ou le sapin, parfois à leur dépends. L’ingestion des guirlandes entraîne un risque d’occlusion intestinale et le mordillage du fil électrique peut entraîner des électrocutions chez nos animaux de compagnie. Ainsi, placez plutôt vos guirlandes en hauteur sur le sapin de Noël et en cas d’électrocution, appelez sans délai un vétérinaire.

Les boules de Noël cachent aussi un danger : votre chat peut jouer avec et votre chien peut les faire tomber très facilement. Dans les deux situations et en cas de casse, la boule brisée en mille morceaux sur le sol représente un véritable danger pour votre animal en cas d’ingestion.

Faites aussi particulièrement attention aux plantes utilisées pour la décoration de table ou de la maison. Ces plantes d’ornements utilisées pour les fêtes de fin d’année sont souvent très toxiques voire même mortelles pour nos compagnons. Les boules de gui, de houx et l’if sont de véritables poisons pour les chiens et les chats. Salivation excessive, vomissement, diarrhées, éruptions cutanées sont autant de signes qui doivent vous alerter : contactez alors rapidement le vétérinaire le plus proche. Evitez donc d’utiliser ces plantes ou tenez les hors de portée de vos animaux.

Pour finir, bannissez la neige artificielle : elle est toxique pour vos animaux et peut provoquer des problèmes digestifs. De plus, elle est mauvaise pour l’environnement.

 

2) Le repas : attention à l’indigestion et à l’intoxication

Les fêtes sont synonymes de bons repas et d’excès pour nous mais il faut être doublement vigilant car les intoxications alimentaires peuvent être mortelles pour votre animal.

Le premier aliment incriminé pendant les fêtes de fin d’année est le chocolat, qui est à éviter impérativement. L’intoxication du chien survient toujours après l’ingestion de doses importantes de chocolat (de 100g à 1kg) et dépendra aussi de la taille de votre animal. Les signes cliniques apparaissent 4 à 5 heures après l’ingestion, et ce sont les signes nerveux qui prédominent : nervosité, halètement, agitation, ataxie, tremblements musculaires, convulsions voire même coma. Si vous surprenez votre compagnon ou suspectez qu’il ait pu manger du chocolat, conduisez-le le plus rapidement chez un vétérinaire.

De plus, même si un petit morceau de dinde, de poulet ou de lapin peut réjouir votre animal, ces mets sont constitués de petits os qui pourraient provoquer des perforations ou des occlusions du tube digestif. Les aliments trop gras ou salés, comme le saumon fumé par exemple, sont à proscrire car non adaptés à la flore intestinale de votre animal.

Pendant les fêtes de fin d’année, la règle d’or est donc de ne pas nourrir vos animaux avec les restes de tables et prudence avec le chocolat !

 

3) Stress durant les fêtes et déballage des cadeaux

Entre Noël et le jour de l’an, nous nous réunissons à de nombreuses reprises en famille ou entre amis. Mais notre compagnon pourrait ne pas apprécier ces réunions autant que nous. En effet, votre animal peut être stressé pour différentes raisons : trop de monde au même moment, trop de bruits dus aux éclats de rire et retrouvailles, des enfants trop insistants voulant jouer avec lui, se faire marcher dessus accidentellement… etc.  Veillez à toujours bien garder un œil sur lui pendant ces réunions et soyez attentif à son bien-être en lui offrant toujours la possibilité d’aller se mettre dans un endroit calme et confortable.

Attention, redoublez d’attention au moment tant attendu du déballage de cadeaux par les plus petits mais aussi par les plus grands. Ne laissez pas vos animaux de compagnie trainer dans les parages ou surveillez-les attentivement. En effet, les jouets reçus par les enfants représentent un danger s’ils sont suffisamment petits pour être avalés. De même, prenez garde aux jouets électriques nécessitant des piles pour fonctionner, ils peuvent être ingérés et entraîner des occlusions. Soyez vigilants la présence de métaux lourds contenus dans les piles peut aussi provoquer des brûlures et des ulcérations chez votre animal de compagnie. Dernier piège de cette séance de déballage, ne laissez pas trainer les ficelles, rubans et papiers au sol, eux-aussi peuvent être ingérés et envoyer votre animal directement chez le vétérinaire d’urgence. Faites donc le ménage assez rapidement une fois les cadeaux offerts.

 

La période de Noël et du jour de l’an regorgent de pièges et de dangers, mais ils sont très faciles à éviter. N’hésitez pas à téléphoner à votre vétérinaire en cas de doute ! En suivant tous ces conseils de base, nous vous souhaitons de passer, avec vos animaux de compagnie, d’excellentes fêtes de fin d’année.

 

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Dr Sarah GALDIN

N° Ordre 16772 ENVL 2002 Vétérinaire Associée depuis 2013
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18déc
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Faut-il laver son chien ou son chat ?

Avoir un compagnon à quatre pattes chez soi n’est pas toujours de tout repos ! Pas facile en effet de garder un intérieur impeccable avec un animal qui ne l’est pas toujours ! S’il est parfois nécessaire de laver son chien ou son chat, des règles sont à respecter.

 

1) Pourquoi dois-je laver mon animal ?

Bien souvent, le premier objectif est de venir à bout des mauvaises odeurs et des saletés prises dans le poil de votre animal. Mais au delà de cette notion d’hygiène élémentaire, le bain dispose de beaucoup d’autres vertus.

En effet, une fois votre compagnon habitué à être lavé régulièrement, cela peut devenir une activité commune qui permet de renforcer votre lien propriétaire-animal.

Par ailleurs, le fait de laver votre animal permet un entretien de la peau et du poil parfois indispensable à sa santé cutanée. Au même titre que le brossage, le lavage permet, par son action mécanique, d’éliminer les poils morts, d’augmenter la circulation sanguine et d'accroître le renouvellement du pelage. Enfin, grâce à son action chimique, le shampooing assure l’hydratation de la peau, la brillance et la douceur du poil ainsi que l’élimination des souillures. Ce dernier point est d’autant plus important en ville, la pollution étant très présente au niveau du sol.

Le bain peut également revêtir des objectifs thérapeutiques. Dans certains cas de maladies dermatologiques, le shampooing fait partie intégrante du traitement. A titre d’exemple, on peut évoquer les produits antiseptiques qui agissent contres les bactéries et les champignons de la peau. Ces  substances doivent cependant être considérées comme de véritables médicaments, vous devez donc les utiliser selon  les indications prescrites par votre vétérinaire.

 

2) A quelle fréquence dois-je laver mon animal ?

Tout dépend de votre animal !

En ce qui concerne les chats, la plupart ne nécessitent pas de prendre un bain de façon régulière. Pour les chats à poils courts, une douche sera nécessaire uniquement si vous constatez que votre animal est particulièrement sale. Cela peut être le cas s’il sort par temps humide, s’il est exposé à des liquides toxiques ou encore si votre chat a du mal à faire sa toilette lui-même. Cette dernière situation concerne surtout les chats âgés, accidentés ou en surpoids, moins souples que leurs congénères en pleine santé.

Les chats à poils longs exigent, quant à eux un entretien plus fréquent. Si le brossage doit être très régulier – jusqu’à une fois par jour – le lavage peut être envisagé une fois par mois. Si votre chat a la peau très grasse, il est possible de lui faire prendre un bain de façon hebdomadaire, selon les recommandations  d’un vétérinaire évidemment.

Nos compagnons canins sont moins regardants que les chats en ce qui concerne leur hygiène corporelle, c’est pourquoi le bain est préconisé de façon plus fréquente. De façon générale, il est recommandé de laver son chien toutes les 4 à 6 semaines. Cependant, si votre chien se salit plus fréquemment – et c’est surtout le cas en hiver – il est possible de lui faire prendre jusqu’à un bain par semaine.

Enfin, il faut avoir conscience qu’un shampooing élimine nécessairement une partie du produit des sprays ou des pipettes antipuces et anti-tiques. Si vous lavez très souvent votre animal, il faudra donc penser à lui donner des antiparasitaires en comprimés à avaler.

 

3) Quels produits puis-je utiliser ?

Il est essentiel d’utiliser un shampooing au pH proche de celui de la peau de votre animal, c’est-à-dire neutre voire légèrement acide. De ce fait, les produits destinés aux humains ne sont pas adaptés. Pensez donc à prendre un shampooing conçu spécialement pour les chiens ou les chats. De plus, le produit se doit d’être à la fois nettoyant et hydratant, sans toutefois être irritant.

Attention cependant, pour les animaux à poils durs, comme certains chiens de chasse par exemple, le shampooing ne doit pas être trop hydratant, sous peine de voir le poil s’adoucir de façon exagérée.

Enfin, il faut noter que les shampooings dits « sec », n’ont qu’une action chimique. Les débits (poils, saletés et peaux mortes), normalement éliminés par le rinçage, restent donc en place.

 

4) Comment faire ?

Le plus gros défi est bien souvent de faire accepter le bain à son animal ! Il faut donc faire preuve de douceur et de patience. Le mieux est de commencer le plus tôt possible afin de l’habituer progressivement. Il faut donc y aller étape par étape en rassurant et en récompensant votre animal à chaque fois. Les récompenses alimentaires sont très efficaces chez les chiens ! L’objectif est que votre chien ou votre chat associe le bain à une notion positive. C’est aussi pour cela qu’il ne faut surtout pas élever la voix !

Très concrètement, un bon nettoyage comporte au moins cinq étapes. Avant tout, il faut brosser votre animal. Cette étape permet de retirer le plus gros des débris et donc d’augmenter l’action du shampooing. Ensuite, il est nécessaire de bien mouiller le poil et la peau, cela peut prendre plus de temps sur les animaux aux pelages imperméables comme les labradors. L’étape suivante est l’application du produit. Il est important de suivre les indications du fabricant, le temps et le nombre d’applications pouvant varier. Vous pouvez alors rincer votre animal jusqu’à ce que l’eau de rinçage soit parfaitement claire. Enfin, une fois toute trace de shampooing disparue, pensez à bien sécher le poil de votre compagnon.

 

Laver votre animal est parfois indispensable, il faut donc y accorder une certaine importance. Mais, une fois les principes de base respectés, vous aurez l’assurance de vivre avec un animal propre sans faire du bain une épreuve insurmontable ! Si malgré tout, des interrogations persistent, consultez votre vétérinaire !

 

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Dr Christophe LE DREF

Co-Fondateur de Vetalia
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